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Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
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Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

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Catégorie guide cheval
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

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  • Newsletter de Techniques d'élevage. Juillet 2014 21 Jul 2014 | 3:37 am Techniques d'élevage

     

    L'été est une période très chargée pour nous tous : entre les saillies, les poulinages et la gestion de l'herbe, il faut toujours s'adapter. Le beau temps a permis d'avoir des foins de qualité cette année ce qui devrait permettre de passer un hiver sans trop de problèmes de prix... à condition qu'une sécheresse estivale ne s'installe pas. 

     

    Bonne lecture à tous!

     

    L'équipe de Techniques d'élevage

    Anne, Cat et François

     

     

    Nos articles du mois de Juin

     

    Sur Techniques d'élevage

     

    Quelle proportion de fourrage est souhaitable dans la ration d'un cheval ? 

     

    Quand l'herbe nous renseigne sur sa mentalité...

     

    Saillir une jument sur les chaleurs de lait : une bonne ou une mauvaise idée ? 

     

    Manipulations et développement psychologique du poulain

     

    Un poulain shet est un shet... mais c'est avant tout un poulain !

     

    Un apprentissage vite perdu

     

    Analyses et diagnostic du cushing équin

     

    Les turpitudes biochimiques des acides aminés soufrés

     

    Mélanges des genres ?

     

    Des photos techniques pour suivre l'évolution d'un animal

     

    Renseignements nécessaires pour faire un point sur la ration de votre équidé

     

    Newsletter de Techniques d'élevage. juin 2014

     

    Couleur du pus et autres particularités des abcès

     

    Pourquoi est-il néfaste qu'une jument soit trop grasse à la mise-bas ? 

     

    La TVA évolue... nos tarifs aussi.

     

     

     

    Retrouvez aussi nos articles dans les magazines équestres

     

    et sur le web

     

     

     

    Bonne lecture à tous et à bientôt pour d'autres articles !
    Anne, Catherine et François KAEFFER

     

    La garantie de l'expertise, le choix de l'indépendance. 

     

    Saut d'obstacles à La Baule. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

    Saut d'obstacles à La Baule. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

  • Le stress chez les animaux 19 Jul 2014 | 3:38 am Techniques d'élevage

     

     

    On parle de stress, d'anxiété et de déprime chez l'Homme mais nous ne sommes pas les seuls à en souffrir. Les animaux en souffrent également.

     

    Ainsi, les animaux sont capables d'anticiper une situation, de stresser et d'être anxieux vis-à-vis de celle-ci.

     

    Un animal a peur de notre main qui bouge vivement mais il peut aussi avoir peur de ce que représente celle-ci. Et comme un souvenir qui resurgit du passé, l'animal sera anxieux de notre éventuelle colère, de notre éventuelle perte de contrôle.

     

    On accuse souvent les animaux de simuler, de faire du cinéma... Et s'il n'en était rien ? Et si nos animaux nous exprimaient à travers leur attitude leur crainte vis-à-vis d'un événement qui pourrait avoir lieu ?

     

    Tous les animaux sont capables de ressentir le stress et l'anxiété... même les invertébrés.

     

    Ainsi, les crevettes, les insectes et autres invertébrés seraient capables de prédire une action éventuelle et de stresser vis-à-vis de celle-ci.

     

    Nous avons encore beaucoup à apprendre des animaux, nous ne comprenons aujourd'hui que peu de choses sur leurs idées, leurs caractères et leurs motivations.

     

    Mais ce qu'il y a de certain, c'est que les animaux sont bien plus complexes que certains voudraient bien le dire... et que la simple notion « d'action-réaction » mécanique ne s'applique pas aux animaux.

     

    Anne KAEFFER

    Araignée et sa proie. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Araignée et sa proie. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

  • Prudence ou faire attention à soi, une notion apprise 17 Jul 2014 | 3:26 am Techniques d'élevage

     

    Le jeune animal est vif et insouciant. Pour lui, rien n'est dangereux. Il n'envisage pas de se faire mal ou d'avoir des ennuis.

     

    Au départ, l'insouciance est liée à l'immaturité mentale. Elle dure, selon les espèces, les premiers jours ou les premières années de vie.

     

    Durant ce laps de temps, chaque événement ne pourra donner lieu à un comportement adaptatif clair, à l'appréhension ou à l'anxiété. La protection devra donc être sans faille.

     

    Quand le jeune grandit, il acquiert la faculté de concevoir qu'un événement en entraine un autre. Il peut alors stresser, devenir anxieux ou avoir peur. De ces éléments peuvent découler une réflexion et plus tard la prudence.

     

    Mais cette prudence n'a rien d'innée, elle est le fruit d'un processus psychologique bien défini. Elle est le juste milieu entre l'insouciance et la peur panique.

     

    La prudence est enseignée par la vie et la réflexion du jeune mais aussi par les congénères et, à défaut, par le « référent humain ».

     

    On adopte une politique de plus en plus interventionniste vis-à-vis des jeunes que l'on manipule et dresse de plus en plus jeune. Pourtant, la « leçon de vie » n'est jamais au programme.

     

    On apprend aux jeunes à faire des exercices prédéfinis, à exécuter les « yeux fermés » nos demandes. Mais nous ne pratiquons que trop rarement la leçon de la prudence ou de la réflexion.

     

    Laisser l'animal se mettre en situation délicate, le laisser réfléchir comment il peut s'en sortir et éventuellement le guider vers la solution. Cette attitude n'est pas innée pour les protectionnistes que nous sommes parfois vis-à-vis de nos jeunes animaux.

     

    Or nos animaux en ont besoin. Ils ont besoin d'acquérir l'expérience de leurs pairs dont on élimine aujourd'hui très souvent la présence.

     

    Un animal doit toucher une flamme pour savoir que cela brûle. On peut le prévenir, éviter les mouvements brusques, mais il faudra le laisser effleurer pour qu'il puisse apprendre et comprendre.

     

    C'est là que le travail du « référent humain » est difficile. Laisser apprendre en minimisant les risques suffisamment pour éviter les gros dégâts mais aussi pour qu'une solution puisse être retenue.

     

    Le « référent humain » devra aussi favoriser la réflexion dans le quotidien en apportant le calme et la stabilité, tant émotionnelle que physique, nécessaire à l'apprentissage.

     

    Un « référent humain » devra donc être stable lui-même pour aider le jeune animal à trouver sa voie.

     

    Une voie qui peut mener au chaos ou à l'harmonie... le jeune âge est un moment délicat où tout se joue, le bon comme le mauvais.

     

    Anne KAEFFER

    Couple de renards dans un parc. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Couple de renards dans un parc. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

  • Evaluer la viabilité d’un poulain nouveau-né 15 Jul 2014 | 2:47 am Techniques d'élevage

     

    La naissance est un phénomène naturel certes mais un moment délicat pour le poulain. Plus celui-ci est faible ou immature, plus le risque est grand. Mais même avec un poulain tout à fait normal, il est possible qu’il ait été privé d’oxygène pendant la mise-bas par écrasement du cordon par exemple ou bien après la naissance si les voies respiratoires sont bouchées ou que pour une raison ou une autre, les poumons n’arrivent pas à se déployer.

     

    Aussi est-il toujours souhaitable de faire un premier bilan de son état, dès la naissance à l’instar de ce qu’on fait sur les bébés (Apgar modifié). Ce bilan ne demande pas de compétences particulières et donc peut être effectué par tout propriétaire qui peut alors, si les résultats ne sont pas bons, sauter sur son téléphone pour appeler le vétérinaire.

     

    4 paramètres sont pris en compte. Pour chacun, on note entre 0 et 2. Le total des notes permet d’estimer le degré d’anoxie (privation d’oxygène) du poulain. On fait 2 tests à 1 et 5 minutes de vie. 

     

    Fréquence cardiaque : 0 = non détectable ; 1 = < 60 battements / minute ; 2 = > à 60 battements  / minute

     

    Fréquence et courbe respiratoire : 0 = non détectable ; 1 = lente et irrégulière ; 2 = 60 mouvements/minute régulière

     

    Tonicité musculaire : 0 = poulain couché sur le flanc et mou ; 1 = poulain couché sur le flanc mais avec un certain tonus musculaire. Il fléchit les extrémités ; 2 = poulain capable de se maintenir couché sur la poitrine.

     

    Stimulation nasale avec une paille : 0 = aucune réponse ; 1 = grimace avec un léger retrait ; 2 = tousse ou éternue

     

    Si la note totale est de 7 ou 8, le poulain est normal. Si elle est de 4 à 6, il y a déficit d’oxygène moyen à modéré. Le second test donne l’évolution de la situation. Si elle est de 0 à 3, on a un déficit en oxygène grave. C’est une urgence vitale. (d’après Martens, 1982).

     

    Dans les premières minutes, vous pouvez avoir apparition d’une asphyxie qui se manifestera par une augmentation du rythme respiratoire et de l’ampleur des mouvements, suivie d’une période de halètement et d’une première apnée (arrêt de la respiration). Si l’asphyxie se prolonge, les épisodes de halètement sont de moins en moins marqués.

     

    Si votre poulain présente un score Apgar de 4 à 6, des frottements vigoureux du dos et des flancs avec un torchon sec peuvent le stimuler. La position couché sur le sternun avec la tête plus basse aide l’évacuation des liquides. Si nécessaire, on peut caler le poulain avec une couverture roulée ou tout autre système pour maintenir cette position. 

     

    On peut aussi pratiquer un « coupage » qui consister à frapper le thorax du poulain avec la main en forme de coupe pour aider les alvéoles pulmonaires à se décoller et éliminer les liquides présents dans les poumons par la toux que cela provoque.

     

    Comme on le fait avec un humain en PLS, on vérifie bien que les naseaux et la bouche sont libres de tout obstacle et on met doucement la tête en extension de façon à bien libérer le passage.

     

    Si la situation est encore plus dramatique (score entre 0 et 3), on peut en urgence faire un bouche à nez. Pour cela, on ferme la bouche du poulain et un naseau et on souffle en rythme dans l’autre pour déployer les poumons.

     

    Au-delà de ces pratiques, on entre dans des techniques de réanimation qui sont du ressort du vétérinaire.

     

    Mais comme dans un cas comme celui-ci, on n’a que quelques minutes pour intervenir, c’est souvent la personne qui est présente, quelle qu’elle soit, qui doit faire de son mieux pour donner sa chance au poulain et lui donner le cas échéant la possibilité d'attendre une intervention médicale.

     

    Catherine Kaeffer

    Jeune poulain avec sa mère. Techniques d'élevage. Nantes. Image soumise à droits d'auteur.

    Jeune poulain avec sa mère. Techniques d'élevage. Nantes. Image soumise à droits d'auteur.

  • Faire naitre son poulain au pré 13 Jul 2014 | 3:39 am Techniques d'élevage

     

    De plus en plus souvent, le box de poulinage est inexistant et les propriétaires souhaitent voir leur jument mettre bas dans le pré, entourée et rassurée par ses congénères.

     

    Si cette idée peut paraître séduisante, il ne faut pas oublier qu'elle comporte des avantages et des inconvénients, tout comme le box de poulinage.

     

    On pense souvent aux risques inhérent au troupeau. On isole donc les autres juments, les hongres et l'étalon de la futur mère.

     

    S'il est rare qu'une jument attaque un poulain, elle peut le blesser par mégarde ou l'adopter sans avoir de lait. Les hongres et l'étalon attaquent parfois le poulain dont la paternité n'est pas certaine (pour eux) afin de rendre la jument plus vite réceptive à leurs avances.

     

    Pourtant la mortalité des poulains en prairie naturelle fait, le plus souvent, suite à une inanition prolongée du jeune ou aux intempéries. Dans 27 % des cas, on observe soit un poulain faible, de petit gabarit, blessé ou un instinct maternel peu présent... des circonstances qui peuvent faire que le poulain n'arrivera jamais jusqu'à la mamelle. De même, une pluie froide, du vent, une température trop basse ou trop haute pourront hâter la mort du poulain.

     

    La deuxième grande cause de mortalité est la septicémie néonatale du poulain. 26 % des poulains morts en moyenne ont été touchés par ce syndrome, mais celui-ci n'est pas une caractéristique des poulains nés en plein air. Les poulains nés aux box connaissent également bien ce syndrome qui devient alors la première cause de mortalité.

     

    La dernière grande cause de mortalité chez le poulain né au grand air est la dystocie. Cette dernière cause amène parfois à la mortalité de la jument. Elle représente 20 % des mortalités néonatales du poulain et semble plus fréquente chez les juments qui mettent bas au pré. Incidence du terrain, manque de surveillance ou difficultés d'intervention ? La question reste en suspens.

     

    Les autres causes de mortalités ne varient pas selon les conditions et comprennent : l'étouffement, la gémellité, les malformations, les maladies et les perforations intestinales.

     

    Il faut rajouter à ces risques, des dégâts potentiels liés au terrain ou à la clôture.

     

    Les avantages de la mise-bas au pré sont, notamment, un stress moins important pour la jument habituée au pré et à la présence de ses congénères et une intégration plus facile au troupeau du nouveau-né.

     

    Anne KAEFFER

    Poulain trait nouveau-né. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Poulain trait nouveau-né. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

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