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Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
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Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

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Catégorie guide cheval
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

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  • Astuce hygiène : le retrait des gants après les soins 26 Aug 2014 | 3:15 am Techniques d'élevage

    Propre sur propre, sale sur sale. Voilà comment on pourrait résumer cette technique pour enlever les gants.

    Nous discuterons dans un prochain article de la nécessité de mettre des gants pour soi, l'environnement et les autres, mais aussi de la façon dont on gère les mains gantées.

    Dans cette technique, le but est que ce qui a été en contact avec votre main le reste et ce qui a été en contact avec l'extérieur (potentiellement contaminé) n'entre pas en contact avec votre peau.

    En images, voici ce que cela donne :

    Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

    Méthode pour enlever des gants proprement en images. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

    En texte :

    On pince avec les doigts de la main gantée (droite ou gauche), le creux de la paume de la deuxième main gantée. On tire ensuite sur le gant vers les doigts pour l'ôter de la main.

    On a alors une main "propre" et libre et une autre main toujours gantée qui tient dans ses doigts le gant sale.

    Le but est de garder la main libre propre. On attrape donc le gant de la main gantée par l'intérieur du poignet. Le pouce seul y est inséré pour éviter de toucher l'extérieur du gant. (d'autres doigts comme le majeur peuvent être utilisés).

    La main gantée serre le gant sale. La main propre retourne le gant (comme une chaussette) sur la main encore gantée. Le gant sale est maintenu par les doigts et se retrouve donc dans un gant retourné sur sa face "propre".

    Sur la dernière photo, le gant est tenu par le pouce et l'index, il y a donc contact avec l'extérieur du gant, il va de soi que cette position était à but démonstrative et que vous êtes invités à ne pas la reproduire mais à manipuler les gants en ne touchant que l'intérieur retourné de ceux-ci.

    Anne KAEFFER

  • L'accumulation de polysaccharides dans le muscle : une pathologie métabolique (PSSM) 24 Aug 2014 | 3:26 am Techniques d'élevage

     

    Connus chez le Quater-horse mais présents dans d'autres races, les troubles musculaires ont de très nombreuses sources. La dernière dont nous allons parler c'est la myopathie par stockage de polysaccharides.

     

    Rien que le nom suffit à envisager un nouveau concept : le zapping de blog. Avant que votre souris ne soit prise de clics frénétiques, nous n'avons que deux minuscules questions à poser :

     

    • Comment peut-il y avoir une accumulation anormale de polysaccharides dans le muscle ?

       

    • En quoi une accumulation de polysaccharides peut-il être destructrice pour le muscle ?

       

    D'un autre côté : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n'est-ce pas ?

     

    Le glucose est la principale source d'énergie pour le muscle. Un stockage de cette molécule est donc nécessaire puisque en plein effort la quantité apportée par le sang est insuffisante pour couvrir les besoins. Cette molécule de stockage est le fameux glycogène.

     

    Le glycogène est une succession de molécules de glucose (liaison α-1,4) avec des embranchements (liaisons α-1,6). Ces embranchements placés au niveau d'un résidu sur 10. Ils freinent la destruction de cette molécule et donc permettent de contrôler l’afflux de glucose-1-phosphate qui se transformera en glucose-6-phosphate (début de la glycolyse).

     

    Il faut préciser immédiatement que l'activité enzymatique du métabolisme du glycogène est tout-à-fait normale dans cette pathologie.

     

    La forte concentration de glycogène dans ces cas de myopathies s'explique par la sensibilité accrue à l'insuline des cellules musculaires sans changement structurel au niveau du récepteur à l'insuline. La réponse est excessive et laisse entrer du glucose plus que de raison entraînant :

     

    • La saturation de la production de glycogène (d'où un « embouteillage » qui fait que la première molécule de la glycolyse, le glucose-6-phosphate s'accumule).

       

    • Le glycogène produit en excès sans possibilité de destruction, s'accumule lui aussi.

       

    • On a donc une production de grandes quantités de pyruvate qui si elle est cumulée avec un apport en oxygène insuffisant, conduit l'organisme à prendre une voie métabolique supplémentaire pour éliminer l'excédent avec pour effet : la production d'acide lactique. Le manque d'oxygène est assez vite fait puisqu'il suffit par exemple d'une simple petite contraction anodine d'une fibre pour limiter l'apport de sang dans une zone et produire le phénomène. Donc pas besoin d'un effort intense ou prolongé,

     

    L'acide lactique va déclencher la rhabdomyolyse si crainte.

     

    La solution en terme de nutrition est de passer davantage par la voie métabolique des lipides pour la production énergétique afin d'obliger les muscles à utiliser le glycogène présent lors des efforts.

     

    Ceci dit, il faut tenir compte des spécificités de cette voie dont une majeure : la production de radicaux libres (des agents oxydants accélérant le vieillissement cellulaire). Il nous faut donc associer l'afflux supplémentaire de ces espèces chimiques par un apport de :

     

    • Vitamine E et Sélénium : les deux inséparables et sans doute les antioxydants les plus importants du muscle.

       

    • Vitamine C : un petit supplément permettra de limiter le taux de radicaux libres dans le sang.

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

     

    Muscles du poitrail lors d'un travail. Techniques d'élevage. Image soumise à droits d'auteur

    Muscles du poitrail lors d'un travail. Techniques d'élevage. Image soumise à droits d'auteur

  • Comment diminuer la quantité de lait produite par une jument sans la stopper ? 22 Aug 2014 | 3:17 am Techniques d'élevage

     

    Lorsque la jument est bonne, trop bonne laitière, et que l’on approche du sevrage, on souhaite parfois diminuer progressivement la quantité de lait produite, pour ne pas trop « tirer » sur l’organisme de la jument d’une part et pour inciter le poulain à manger davantage les aliments qu’on lui propose.

     

    Cela pose la question du facteur qui maintient la lactation sur une jument au-delà des 5-6 premiers mois.

     

    Ce qui maintient la lactation, c’est… la tétée. Tant qu’il y a un consommateur, il y a une productrice qui répond à ses attentes.

     

    De ce fait, le seul moyen de diminuer la production de lait consiste à limiter l’accès du poulain à la mamelle. On peut le faire par exemple en séparant la mère et le poulain durant quelques heures ou sur une nuit comme cela se fait avec la méthode de sevrage progressif : moins de demande = moins d’offre.

     

    Cela se passe généralement bien car si les mammites sont fréquentes chez les vaches, elles le sont beaucoup moins chez la jument qui n’a pas comme la vache une citerne importante. Vous savez, la citerne, c’est la zone de stockage du lait bien au chaud en attendant le consommateur. La vache en a une très volumineuse, c’est pour cela qu’on peut la traire seulement 2 fois par jour. La jument n’en a quasi pas… c’est pour cela que le poulain fait de multiples petits repas de lait. Ce n’est que lorsqu’il aura vidé la mamelle qu’elle pourra à nouveau se remplir.

     

    On pourrait aussi penser que le niveau alimentaire intervient dans la quantité de lait produite et partant que si on baisse l’alimentation, la lactation décroîtra progressivement.

     

    C’est une méthode qu’il ne faut jamais utiliser avec une jument. En effet, comme c’est la tétée qui maintient la lactation, la jument continuera à produire malgré la restriction alimentaire. Elle sera donc obligée de puiser largement dans ses réserves à la fois de graisse mais aussi de protéines et de minéraux. Donc non seulement elle maigrira, ce qui n’est pas trop grave mais elle démusclera et ses os se fragiliseront. Ce n’est que lorsqu’elle sera épuisée que la production de lait baissera.

     

    Comme en général on fait cela parce qu’on trouve que la jument a un peu du mal à suivre et qu’on souhaite la soulager, cela ne va vraiment pas dans le bon sens.

     

    Par contre évidemment, si on souhaite sevrer, il peut être intéressant quelques jours avant de commencer la transition pour passer la jument de la ration « allaitante » à la ration soit « entretien » soit « gestante », mais dans ce cas, la situation est toute différente puisque quelques jours plus tard le poulain est retiré.

     

    Il s’agit d’un arrêt définitif et non d’une limitation de la production ce qui à tout prendre est plus facile à faire.

     

    A bientôt.

     

    Catherine Kaeffer

    Mamelle de jument allaitante. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur

    Mamelle de jument allaitante. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur

  • La biotine en résumé ! 20 Aug 2014 | 3:02 am Techniques d'élevage

     

    Pour ceux que mes articles précédents ont assommés, je m'en vais vous faire un résumé succinct sur la biotine. Pour des informations supplémentaires, je vous renvoie aux articles précédents.

     

    La biotine est largement utilisée dans le but d'améliorer la qualité de la corne.

     

    C'est une vitamine hydrosoluble qui serait absorbée dans sa totalité, dès l'intestin grêle donc qui n'a pas d'influence sur les bactéries du gros intestin grandes pourvoyeuses de biotine. En théorie, rien ne laisse présager un changement dans la production bactérienne par un apport massif par l'alimentation.

     

    Il se trouve que la biotine est éliminée par voie urinaire et non pas par voie biliaire. Ceci signifie qu'aucune molécule produite par son catabolisme ne peut influencer la production bactérienne endogène de la biotine.

     

    Donc pas de risque de carences en biotine suite à l'arrêt d'un traitement.

     

    La biotine a une action à la fois sur la pousse et sur la dureté du sabot. Elle a une action sur les 5 carboxylases impliquées dans les métabolismes protéique (dans le catabolisme), lipidique et glucidique. On peut donc s'étonner du fait que détruire des protéines et produire de l'énergie contribue à une amélioration du sabot et du poil.

     

    Et pourtant, c'est ce que l'on constate. En fait, le métabolisme de la biotine produit de la lysine, l'acide aminé limitant par excellence. Sans la lysine, bon nombre de protéines ne sont pas synthétisables, donc une petite synthèse à moyen terme par l'apport alimentaire en biotine expliquerait un poil plus brillant et un sabot mieux formé.

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

    Sabot avec seimes de pâturage. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

    Sabot avec seimes de pâturage. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

  • "Copains" de pré 18 Aug 2014 | 3:34 am Techniques d'élevage

     

    Deux chevaux broutent dans un pré, ils ne se séparent pas, se suivent, se chamaillent, se grattent. Ils partent au fond de la prairie, entraînés dans une course folle.

     

    Sur leur chemin, ils croisent un poney shetland. Impassible, celui-ci ne daigne même pas lever la tête à leur passage, c’est à peine s’il bouge une oreille quand ils galopent près de lui.

     

    Le jeu se fini, les deux compères se chamaillent quelques instants encore puis retournent brouter. Ils avancent lentement quand leurs pas les mènent à nouveau près du shetland. Celui-ci marque rapidement sa désapprobation et restaure la distance.

     

    Les deux compères s’éloignent donc paisiblement. Le shetland se détend.

     

    Un cavalier vint chercher un des deux chevaux. Suivi du deuxième jusqu’à la clôture, la séparation ne semble pas aisée. Les chevaux s’appellent, hennissent, angoissent. Le shetland, lui, n’a pas bougé.

     

    Le cheval, resté seul, cherche alors à se rassurer auprès du shetland. La réponse est brutale et sans appel. D’abord les oreilles couchées, le shetland ne tarde pas à mordre et à botter son compagnon de pré.

     

    Le cheval est désemparé, il galope le long de la clôture, va et vient de la sortie au shetland, qui l’attaque sans ménagement.

     

    Le cheval s’arrête alors à la clôture, il écume et fume dans la pénombre. Le shetland détendu broute à l’opposé du pré et ne prête pas attention à son compagnon qui s’épuise d’instants en instants.

     

    Le cavalier revint avec sa monture. Une explosion de joie illumina les retrouvailles des deux compères. Le shetland resta impassible.

     

    Le lendemain, quand les deux chevaux sortirent du pré, le shetland explosa de joie et galopa quelques instants avant de se remettre à brouter. Aucun hennissement, aucune inquiétude… juste une envie de se défouler.

     

    Un moment fugace qui pourrait faire douter des bienfaits des « petits » troupeaux quand les chevaux ne s’entendent pas.

     

    Anne

    Chevaux au pré en troupeau. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Chevaux au pré en troupeau. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

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