Cheval  Cheval  Cheval  

Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
  Conseiller à un ami 

Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
Titre :  Techniques d'élevage Site préféré 
Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

Dans la même thématique

Catégorie guide cheval
 : 
Votre note : 
Cheval 5.00 (1 Votes)

Techniques d'élevage Vote(s) : 1. Note : 10 sur 10.00

Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

Titre du flux RSS : Techniques d'élevage

Url du flux RSS : 
  • Dureté du sol, sabots équins et équitation 26 Nov 2014 | 3:00 am Techniques d'élevage

     

     

    Le terrain influence le sabot de l'équidé, sa foulée, sa santé, ses performances... en bref, l'équitation ou le travail des équidés.

     

    Il existe de nombreux types de sols selon les disciplines ou les conditions climatiques rencontrées. Et chaque sol va influencer la foulée de votre équidé.

     

    Ainsi, par exemple, un sol profond va se traduire par de petites foulées rapides. Tandis que, pour une même vitesse, le sol dur va provoquer de grandes foulées.

     

    Le sol va aussi générer un impact différent, selon sa nature, sur le sabot. Il va le déformer, le faire vibrer, le freiner...

     

    Tandis que le sol profond ralentit, absorbe l'énergie et ne fait pas vibrer le sabot, le sol dur provoque des vibrations et un freinage parfois violent.

     

    S'il faut de l'énergie pour s'extirper du sol profond, le sol dur provoque, quant à lui, l'accumulation de l'énergie par le corps de l'équidé qui « rebondit ».

     

    Dans le cas du sol profond, l'effort est plus important et les traumatismes sont liés à l'élongation.

     

    Au contraire du sol dur, où l'effort est faible mais où les vibrations et l'impact vont générer des traumatismes de pression.

     

    C'est là que l'équitation intervient. L'équidé adapte de lui-même son allure au terrain mais les demandes de l'Homme ne sont pas toujours en accord avec celui-ci. Ainsi pour une même vitesse, on verra l'équidé « tricoter » ou au contraire « s'étendre » sur le sol pour minimiser les dégâts.

     

    Dans les tournants, il faudra ajouter aux remarques ci-dessus, les torsions liées au sol profond. Pour le sol dur, sauf s'il est glissant, les tournants n'augmentent pas les risques traumatiques.

     

    L'Homme devra donc adapter sa demande, l'allure et l'engagement demandé, au terrain que l'équidé foule. Sur un terrain trop dur ou trop profond, il devra modérer l'allure afin de garder une amplitude raisonnable et un posé qui évitera l'élongation ou les chocs et les vibrations. Dans le cas du terrain profond, l'Homme veillera également à incurver son équidé pour limiter les effets de torsion.

     

    Cette adaptation devra tenir compte des particularités de l'équidé.

     

    Tous les équidés n'ont en effet pas les mêmes sabots, ni le même poids ou la même conformation et ces différents « détails » vont influencer leurs aptitudes à conserver de la souplesse sur les différents terrains.

     

    Un petit cheval ou un âne aux sabot fins souffrira moins sur sol dur.

    Au contraire, un cheval aux sabots larges sera plus à son aise sur les sols profonds.

    Mais attention aux chevaux de traits qui ont des sabots larges mais une masse importante qui seront plus à leur avantage sur sol dur.

     

    A cela s'ajoute l'instant considéré. Un équidé n'aura pas les mêmes sabots toute sa vie. Son alimentation, sa santé et même les aléas climatiques vont influencer la corne de son sabot. Cette corne pourra notamment être moins riche en eau, ce qui diminuerait son élasticité.

     

    Ainsi, l'équidé qui acceptera un sol dur un jour pourra ne plus l'accepter suite aux changements de son sabot qui n'absorbera pas les chocs de façon similaire.

     

    L'Homme doit donc rester vigilant et observer son équidé, et plus particulièrement la longueur de sa foulée, afin de demander un travail adapté au terrain.

     

    Anne KAEFFER

    Ombre équidé. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

    Ombre équidé. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

  • Les deux vitamines à mettre en rapport (2ème partie) 24 Nov 2014 | 3:04 am Techniques d'élevage

     

     

    Maintenant passons à la vitamine D.

     

    Cette vitamine liposoluble est la vitamine du calcium, du phosphore et donc de l’os. La production de cette vitamine est aussi bien endogène qu’exogène ce qui explique que cette molécule est parfois considérée comme une hormone. Plusieurs points du métabolisme sont à étudier :

     

    • Les formes actives de la vitamine D sont le calcifédiol et le calcitriol (surtout).

     

    • Le cholécalciférol peut être produit par l’organisme, après exposition aux ultra-violets  au niveau de la peau, de la 7-déhydrocholestérol.

     

    • Une fois le cholécalciférol produit, il est transformé en calcifédiol par le foie (nécessite de l’oxygène et du NADPH)

     

    Métabolisme de la vitamine D. François Kaeffer. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Métabolisme de la vitamine D. François Kaeffer. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Voyons les actions deux formes actives de la vitamine D. Leurs activités sont influencées par l’hormone parathyroïdienne, la prolactine et les œstrogènes. Elle est régulée par le taux de calcium, de phosphore et de la vitamine D circulante.

     

    La vitamine D agit sur le métabolisme phosphocalcique :

     

    • Le calcitriol induit la synthèse par les cellules intestinales des phosphatases alcalines.

     

    • Le calcitriol inhibe la sécrétion de parathormone.

     

    • Le calcitriol favorise l'élévation de la calcémie et de la phosphatémie, essentiellement en augmentant l'absorption digestive de calcium et de phosphate.

     

    Elle agit aussi sur la différenciation et la prolifération cellulaire :

     

    • Le calcitriol intervient dans la maturation et la différenciation des mononucléaires, des kératinocytes et dans la production de lymphokine. Il pourrait inhiber certaines proliférations cellulaires.

     

    • Le calcipotriol inhibe la prolifération des kératinocytes et permet leur différenciation.

     

    • Cette vitamine augmente la synthèse du facteur de croissance neuronale.

     

    Un autre effet : le calcitriol induit la synthèse par les cellules intestinales des phosphatases alcalines.

     

    Ce calcifédiol est métabolisé par le rein au niveau des cellules tubulaires à l’aide d’une hydroxylation. Cette réaction est conduite par un complexe enzymatique : le cytochrome P450-flavoprotéine-ferrodoxine. 

     

    Donc la vitamine D s’occupe uniquement de la partie minérale de l’os.

     

    La carence entraîne ainsi une déminéralisation osseuse (rachitisme ou à l'ostéomalacie).

     

    L’intoxication est liée à une surabsorption de calcium avec accumulation de calcium au niveau de la mitochondrie des cellules et finalement apoptose (la mort programmée de la cellule). Les symptômes sont une hypertension, polyurie, polydipsie, faiblesse, nervosité, prurit, anorexie puis lorsque la calcification des tissus mous est trop importante, la mort.

     

    Il est admis qu’une dose de 50 fois les besoins est délétère. La variabilité des besoins (taux de calcium, production endogène et les autres nutriments, qui influencent le métabolisme calcique, apportés par l’alimentation).

     

    Fin de la deuxième partie.

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

  • Votre pré : un garde-manger ou une cour de récré ? 22 Nov 2014 | 2:45 am Techniques d'élevage

     

    Le pré est aujourd’hui souvent considéré comme le nec plus ultra en matière de logement des équidés… le bonheur est dans le pré comme chacun sait.

     

    Mais un pré, au quotidien, c’est un monceau de problèmes pratiques à résoudre : les clôtures, les abris, l’apport en eau et surtout la façon dont on va l’utiliser ou pas.

     

    Il existe de nombreuses méthodes de gestion d’un pré. Mais avant de choisir celle qui vous convient, il est nécessaire que vous répondiez à une question existentielle :

     

    Que doit être pour vous le pré de votre cheval : un garde-manger ou une cour de récré ?

     

    De la réponse à cette question dépendra la façon dont vous allez gérer l’affaire.

     

    Si votre pré est un garde-manger, cela veut dire que vous en attendez qu’il vous fournisse un maximum de fourrage sur pied et à conserver sous forme de foin ou d’enrubanné. Cela veut dire qu’il faut que la plante soit au mieux pour pouvoir produire une quantité importante de matière sèche de bonne qualité. Il faudra donc tenir compte des besoins physiologiques de la plante, de l’homogénéité du couvert végétal (un pré avec plein de « trous », cela ne produit pas grand chose), limiter l’envahissement par les mauvaises herbes et les refus. Bref, avoir un raisonnement de « producteur d’herbe » à l’instar de ce qu’on fait avec les autres espèces.

     

    Cela vous obligera notamment à :

     

    • ne pas pâturer  à moins de 5 cm
    • respecter des temps de repos de 3 semaines (au printemps) à 5-6 semaines (en automne) entre deux exploitations (pâturage ou fauche)
    • ne jamais permettre qu’un cheval puisse exploiter les toutes jeunes repousses
    • diviser et limiter les surfaces pâturées
    • exploiter une partie de la surface en fauche au printemps
    • proscrire totalement le pâturage d’hiver
    • mettre de l’engrais de façon raisonnée (et raisonnable)
    • faucher les refus
    • prévoir des re-semis lorsque la prairie permanente s’épuise voire à passer en prairie temporaire
    • éviter le piétinement intense de certaines zones…

     

    Mais cela présentera l’avantage considérable de donner une alimentation de qualité et peu onéreuse en limitant le parasitisme et les refus si c’est bien géré. Produire de l’herbe, du foin, de l’enrubanné de qualité n’est pas à la portée de tout le monde. Cela demande du matériel, du travail, de l’expérience, du savoir-faire.

     

    Par contre, si votre pré est une cour de récréation, il importe peu finalement qu’il produise de grandes quantités d’herbe. Il est là pour permettre aux chevaux de se défouler, de s’ébattre, de vivre. L’herbe non produite sera compensée par des aliments ou du foin acheté.

     

    Dans ce cas, la conception du pré est très différente.

     

    • vastes étendues à disposition des chevaux
    • choix du cheval : pâturage très ras dans certaines zones et refus dans d’autres
    • possibilité de laisser les chevaux en permanence sur la même parcelle
    • moins de clôtures à entretenir
    • pas de nécessité de fauche
    • entretien minima des pâtures
    • possibilité de pâturage d’hiver
    • moins de problèmes d’abri ou de points d’eau

     

    En contrepartie, vous aurez :

     

    • une production d’herbe moyenne à faible voire carrément inexistante allant jusqu’au paddock paradise ou non
    • un parasitisme élevé
    • des zones rapidement boueuses en hiver sauf intervention massive de méthodes artificielles
    • un coût de l’alimentation plus élevé

     

    A noter que si votre surface est insuffisante, vous n’avez que le choix « cour de récré » car le piétinement sera tel que l’option de production d’herbe n’est pas jouable.

     

    Il est donc fondamental de ne pas se leurrer sur ce qu’on peut tirer de chaque situation particulière. En outre, derrière ce choix « garde-manger » ou « cour de récré », il y a un choix de vie pour vous et pour votre cheval.

     

    L’important est que ce soit un vrai choix conscient et non comme souvent l’amère surprise de retrouver son joli petit pré dans lequel on a mis un jour un joli petit poney se transformer petit à petit en cloaque immonde d’où émerge une statue de boue et où vous laissez vos bottes.

     

    Catherine Kaeffer

    Chevaux au pré. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés

    Chevaux au pré. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés

  • Cystite idiopathique féline 20 Nov 2014 | 3:16 am Techniques d'élevage

     

     

    La cystite idiopathique féline est un syndrome. Elle se traduit donc par une accumulation de symptômes dont la cause est inconnue... pour l'instant.

     

    Il n'existe en effet aucune certitude dans ce domaine.

     

    On observe des symptômes peu révélateurs. Le chat va uriner hors de sa litière (périurie) suite souvent à des douleurs lors de la miction et des tentatives répétées infructueuses. Si on laisse faire, on observera ensuite une urine teintée de rouge (traces de sang) voire des morceaux de muqueuse.

     

    Le chat est nerveux, il peut se plaindre et va chercher à se cacher.

     

    Mais tous ces symptômes peuvent être le signe de nombreuses pathologies urinaires connues. Depuis les calculs urinaires, jusqu'aux infections en passant par les cancers.

     

    Mais à partir de la première récidive et suite à des examens peu concluants, le diagnostic tombe : cystite idiopathique féline.

     

    On vous annonce alors que la cause n'est pas connue, que le traitement est uniquement symptomatique et que votre chat aura peut-être le problème régulièrement.

     

    Pourtant, quand on y regarde de plus près, ce n'est pas par manque d'hypothèse que cette pathologie est idiopathique mais à cause de la pluralité des hypothèses. Chaque chat semble avoir son traitement efficace et ses raisons de déclencher une cystite.

     

    Voyons ensemble ces hypothèses qui circulent sur la cystite idiopathique féline.

     

    L'hypothèse la plus répandue est que le stress du chat servirait de facteur déclenchant au phénomène. Votre chat serait donc plus sujet au stress que les autres félidés et l'exprimerait de cette manière. On adapte donc l'environnement du chat en l'enrichissant et en créant des zones de calme. L'utilisation de phéromones de synthèse est parfois indiquée.

     

    Une autre hypothèse serait un abreuvement insuffisant du chat. L'urine, plus chargée, irriterait alors la vessie provoquant une cystite. Cette hypothèse mène à une adaptation de l'alimentation qui devra inciter le chat à boire. Aliments humide et plus salés que la moyenne sont conseillés. Attention toutefois que cette alimentation ne peut être mise en place que sur conseil d'un vétérinaire car certaines pathologies ressemblant à la cystite idiopathique peuvent s'aggraver après ajout de sel dans la ration.

     

    La stérilisation semble aussi jouer un rôle dans les problèmes de cystite idiopathique. Le marquage urinaire disparaissant souvent après l'opération, l'urine stagne dans la vessie au lieu d'être évacuée régulièrement en petites quantités. Elle peut donc irriter la vessie lors du stockage.

     

    Le poids du chat joue dans certains cas un rôle quand il est excédentaire. Faire perdre du poids raisonnablement à certains chats permet de limiter les récidives.

     

    Toutes les causes qui empêchent un chat d'accéder à sa litière ou à l'eau peuvent favoriser la cystite idiopathique. La présence d'autres chats, un emplacement peu accessible ou bruyant, de l'arthrose ou des difficultés à se déplacer... L'adaptation de l'environnement est alors capitale.

     

    Rajoutons à cela toutes les hypothèses auxquelles les chercheurs n'ont pas pensé et vous comprendrez que la solution à la cystite idiopathique, c'est vous.

     

    Anne KAEFFER

    Jeune chat sous une voiture. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés.

    Jeune chat sous une voiture. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés.

  • Les deux vitamines à mettre en rapport : A et D (1ère partie) 18 Nov 2014 | 3:28 am Techniques d'élevage

     

     

    Parmi les vitamines, deux sont particulièrement délicates à utiliser en nutrition, essentiellement à cause de leurs toxicités respectives : la vitamine A et D.

     

    Mais en premier lieu, il faut prendre ces vitamines une par une avant de pouvoir arriver au cœur de l’affaire : la nécessité du rapport vitamine A/ vitamine D.

     

    La vitamine A est une molécule liposoluble absorbée provenant en partie de la transformation des β-carotènes en rétinal puis en rétinol (la vitamine A).

     

    Le rétinol est transformé dans l’œil en rhodopsine qui sous l’effet de la lumière se transforme en une succession de molécules indispensables à la vision crépusculaire (vision de nuit).

     

    Métabolisme de la vitamine A. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Tous droits réservés.

    Métabolisme de la vitamine A. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Tous droits réservés.

     

     

    Le all-trans-retinoate est le carrefour de nombreuses réactions pour obtenir les différents acides rétinoïques (acide 4-hydroxyrétinoïque, acide all trans 18-hydroxyrétinoïque et acide all-trans-5,6 époxy-5,6-dihydrorétinoïque) ainsi que le all trans-rétinoyl β-glucuronide.

     

    Ces différents acides (l’acide rétinoïque en majorité) agissent via les récepteurs nucléaires avec des activités diverses :

    • sur le système immunitaire,
    • sur le système endocrinien : entre autres choses, la production de glucocorticoïdes augmente en présence de vitamine A. La production de glucocorticoïdes est importante pour la trame osseuse de l’os puisque cette hormone entraîne une augmentation du catabolisme des protéines et donc une fragilisation de l’os.
    • sur le système reproducteur : les spermatozoïdes ont des besoins importants en vitamine A.

     

    Les effets de ces vitamines sont assez nombreux :

    • rôle dans la vision,
    • réguler la différenciation cellulaire en influençant l'expression des gènes (croissance, cellules hématopoïétiques...),
    • maintenir la surface épithéliale et l'immunité innée et adaptative,
    • rôle dans le processus de la reproduction,
    • rôle sur le système régulateur endocrinien (les glucocorticoïdes…)
    • antioxydant (pour les bêta-carotènes)

     

    Les carences sont possibles mais rares avec une ration riche en fourrages avec comme effet, une infertilité par trouble dans la maturation des spermatozoïdes, des troubles de la croissance, une réduction de la fonction protective des cellules endothéliales, une réduction dans le stockage de la rhodopsine (perte de la vision nocturne), une sécrétion plus basse de glucocorticoïdes.

     

    Comme dit plus haut, le problème d’intoxication est réel avec cette vitamine. Les doses toxiques pour une intoxication moyenne commencent à 50 fois les besoins pour une nutrition optimale et 500 fois pour une intoxication sévère.

     

    Les symptômes sont la tératogénicité sévère (trouble du développement fœtal), une fragilité osseuse élevée (d’où la nécessité d’un rapport vitamine A / vitamine D), une hyperostose, un épithélium exfolié, le Developmental Orthopedic Disease (maladie du développement orthopédique, poulains en croissance).

     

    Fin de la première étape.

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

Retour

Ecrire un commentaire

Nom:
Titre:
ChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalChevalCheval
 
Retour