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Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
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Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

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Catégorie guide cheval
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

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  • Quels risques pour un cheval dans un pré dont l’herbe est très haute ? 29 Jul 2014 | 3:32 am Techniques d'élevage

     

    Vous avez un pré dont l’herbe très haute permet de faire de magnifiques photos. Pourtant vous hésitez à mettre votre cheval ou votre poney dedans car vous avez peur de la colique ou de la fourbure. Comment gérer cette situation ?

     

    En premier lieu, il faut admettre que le fait d’avoir un pré avec de l’herbe à 60 cm traduit un problème dans la gestion des surfaces en herbe. Elle aurait dû être pâturée ou fauchée avant. Mais si vous ne disposez pas du matériel nécessaire, la gestion des prés peut rapidement devenir un casse-tête chinois et il est facile, s’il y a une période de soleil et de pluie de se faire déborder par la pousse.

     

    Donc revenons à notre question de base : je le mets dedans ou pas ?

     

    Bien qu’on ait toujours peur de la « richesse » d’une telle herbe, il s’agit en fait d’un fourrage pauvre avec un maximum de tiges donc de cellulose. Le fait qu’il y ait beaucoup d’épis veut dire que les plantes ont utilisés leurs sucres de stockage pour les faire donc une teneur en fructanes relativement faible. Or les fructanes sont souvent à l’origine de fourbures.

     

    Donc, c’est parfait me direz-vous, je vais pouvoir lâcher mon cheval dedans en toute quiétude…

     

    Pas forcément.

     

    Il s’agit d’un fourrage pauvre, c’est entendu, mais un fourrage en quantité pléthorique.

     

    Si vous avez un cheval à forts besoins et exigeant sur la qualité du fourrage, comme une poulinière allaitante ou un jeune cheval de 18 mois par exemple, l’herbe sera trop pauvre pour lui. Il aura beau se remplir le ventre à s’en faire exploser, il n’aura pas son compte. Il finira avec un ventre digne de Bibendum à la fin du gueuleton du Nouvel an, mais vous pourrez lui compter les côtes. Bref, il maigrira.

     

    Si vous avez un shet ou un trait, animaux à faibles besoins et capables de digérer une grande quantité de fourrage, le facteur qui va vous poser problème est la forte quantité disponible. Ils vont manger, trop manger et finiront au mieux avec un croupe double et un chignon, gras à lard. Au pire, vous aurez des fourbures…. Bon si vous avez un âne, c’est bien simple, je n’en parle même pas. Bref, il grossira.

     

    Donc ce type de pré pour un cheval à forts besoins, c’est niet. La seule solution est de faucher et de réserver l’herbe pour une période de l’année où les besoins seront moins importants.

     

    Pour un cheval à faibles besoins, cela peut marcher à la condition sine qua non de limiter drastiquement les quantités disponibles en limitant la surface allouée chaque jour par l’installation d’un fil électrifié. Attention que comme vous avez un fort tonnage /hectare, il faut une surface accessible plus petite que celle que vous mettriez avec de l'herbe « normale ». Sinon vous allez vers une fourbure par obésité ou dysmicrobisme.

     

    Et si j’ai la chance d’avoir un cheval à besoins moyens, qui se satisfera d’un fourrage de moins bonne qualité mais qui ne sera pas trop dérangé par l’abondance, pas besoin de fil ?

     

    Euh, si, quand même c’est préférable. Car le problème est que si la quantité présente est trop importante on a un fort gaspillage de l’herbe, beaucoup de piétinement et beaucoup de refus. Cette herbe couchée va pourrir au sol, faire une sorte de paillis, limiter les repousses et donc la production de la parcelle dans les mois qui suivent. Donc pour ce type de chevaux aussi, il est préférable de leur donner petit à petit pour qu’ils consomment bien l’herbe sans trop la coucher et partant que votre parcelle reste propre.

     

    Catherine Kaeffer

    Cheval dans les hautes herbes. Techniques d'elevage. Nutritionniste équin. Image soumise à droits d'auteur

    Cheval dans les hautes herbes. Techniques d'elevage. Nutritionniste équin. Image soumise à droits d'auteur

  • Coup de soleil et photosensibilisation 27 Jul 2014 | 3:35 am Techniques d'élevage

     

     

    Le coup de soleil peut être bénin ou consécutif à une sensibilisation de la peau par un autre phénomène. Dans ce cas, il est important de savoir ce qui a pu provoquer cette sensibilité pour éviter les prochains « coups de soleil ».

     

    Le coup de soleil est une inflammation de la peau. Celle-ci devient rouge, douloureuse, chaude et elle gonfle parfois légèrement. Elle ne gratte pas à son stade initial.

     

    Le coup de soleil est fréquent sur les zones peu pigmentées dépourvues de poils ou avec des poils de couleur claire. Les zones les plus souvent touchées sont les contours des yeux, le museau, la lèvre supérieure, le contours des naseaux, les cicatrices.

     

    Un animal avec un pelage clair et une peau rose est plus fréquemment sujet aux coups de soleil sans qu'une photosensibilisation soit nécessaire.

     

    Néanmoins, quand un animal présente des symptômes de « coups de soleil » sans avoir une peau rose ou une zone glabre, la question de la photosensibilisation se pose.

     

    La photosensibilisation se caractérise par une peau et des muqueuses sensibles qui réagissent à toute exposition lumineuse.

     

    Cette sensibilisation à la lumière peut faire suite :

     

    • au contact d'une substance,

    • à l'ingestion d'une substance,

    • à des lésions hépatiques chez les ruminants,

    • au métabolisme aberrant des pigments porphyriniques (biosynthèse de l'hème : hémoglobine, myoglobine, cytochrome c oxydase...),

    • à une insuffisance héréditaire hépatobiliaire chez le mouton.

     

    Les trois premiers cas peuvent apparaître au cours de la vie de l'animal. Le métabolisme aberrant des pigments peut être acquis ou inné (de naissance). Dans le cas d'un métabolisme inopérant de façon innée, la photosensibilisation est héréditaire.

     

    D'autres symptômes peuvent s'ajouter à ceux du « coup de soleil », ce sont ces symptômes qui guident le plus souvent le diagnostic.

     

    Les substances en contact ou ingérées peuvent provenir de plantes photosensibilisantes dont voici une liste non exhaustive : ici

     

    Mais elles peuvent aussi provenir de produits appliqués sur la peau : huiles, crèmes, insectifuges, insecticides... ou ingérés : médicaments, produits naturels...

     

    Certaines carences minérales ou vitaminiques peuvent fragiliser la peau et entrainer une photosensibilisation.

     

    Les symptômes comprennent un comportement agité quand l'animal est exposé à la lumière, une fuite de la lumière (photophobie), un grattage frénétique des zones faiblement pigmentées.

     

    La traitement commence par une protection complète des animaux vis-à-vis du soleil qui resteront abrités la journée et pourront paître ou se promener la nuit. Cette protection est nécessaire car la photosensibilisation peut aboutir à la nécrose cutanée ou à la mort de l'animal en l'absence de soins.

     

    Les surinfections sont fréquentes et les mouches devront être tenues à l'écart des lésions jusqu'à guérison complète.

     

    Anne KAEFFER

    Chien avec son maître au soleil. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Chien avec son maître au soleil. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

  • Sur les traces de la biotine : Quel est le risque de carence à l'arrêt du traitement ? 25 Jul 2014 | 3:21 am Techniques d'élevage

     

    Ne dit-on pas que donner de la biotine au long cours risque de bloquer sa production endogène de la population bactérienne ?

     

    Le métabolisme de la biotine peut effectivement nous laisser entendre une régulation dans ce sens. Voici un schéma du métabolisme de la biotine.

     

    Métabolisme de la biotine. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Image soumise à droits d'auteur.

    Métabolisme de la biotine. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Image soumise à droits d'auteur.

     

    Bon... Les molécules, c'est bien mais les explications, c'est mieux ! Les deux molécules qui vont nous maintenir en haleine tellement le suspense sera insoutenable, sont la biotinyl-5'-adénosine monophosphate et l'holocarboxylase synthetase.

     

    Outre les très nombreuses utilisations de la biotinyl-5'-adénosine monophosphate dont nous discuterons dans un autre article, c'est la molécule qui va permettre la régulation de la production :

    • des composants du cycle (les enzymes responsables des réactions),

    • des carboxylases (les molécules activées par la biotine mais c'est une autre histoire),

    • du transporteur multivitamines sodium-dépendant (SMVT, de son petit nom). Ce transporteur permet le passage de la biotine et de nombreuses autres vitamines.

     

    Toutes les étapes sont donc dépendantes de la concentration interne en cet intermédiaire réactionnel.

     

    Cette régulation s'effectue à l'aide d'une cascade de messagers secondaires (sGC, protéine kinase cGMP-dépendant) qui vont modifier la transcription des gènes responsables de ces changements.

     

    Il est cependant trop aisé de s'arrêter à la première sans passer à cette seconde non moins intéressante.

     

    L'holocarboxylase synthetase a aussi son petit rôle à jouer dans la transcription en permettant la liaison de la biotine aux histones H2A, H3 et H4. Cette réaction permet la répression des gènes et la régulation de l'expression du transporteur SMVT.

     

    Nous avons vu le plus petit avec notre régulation à l'échelle moléculaire mais au niveau de l'intestin, il a été montré que la biotine est absorbée à près de 100 % dans l'intestin grêle. Donc, seuls les lactobacilles sont touchées par la « déferlante » de biotine ajoutée à la ration.

     

    Or ces microorganismes ne sont pas intéressants d'un point de vue nutritionnel donc on peut considérer que ce ne sont pas eux qui peuvent changer radicalement la production endogène de biotine.

     

    Comme la biotine n'atteint pas le gros intestin et que la biotine est éliminée par voie urinaire, aucune molécule n'est susceptible de provoquer un changement au niveau des bactéries du gros intestin.

     

    Je crois pouvoir dire qu'un apport prolongé de biotine ne déréglera pas la flore bactérienne suffisamment pour que cela pose problème par la suite.

     

    Bonne journée.

     

    Kaeffer François

    Sabot de cheval. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

    Sabot de cheval. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

  • Bien exploiter l’herbe : l’art du compromis 23 Jul 2014 | 3:15 am Techniques d'élevage

     

    Que ce soit par pâturage ou par fauche, l’exploitation de l’herbe est le pilier de la plupart des élevages équins. L’image d’Épinal de chevaux pouvant galoper librement dans une prairie a perte de vue a son revers : destruction progressive de la prairie et envahissement par des refus, parasitisme, faible rendement.

     

    Pour pallier ses inconvénients, une démarche raisonnée de pâturage est donc souhaitable. Il s’agit de déterminer à quel moment il est opportun de faire pâturer ou de faucher telle ou telle parcelle.

     

    Au printemps, une graminée comme le ray-grass commence par germer puis forme plusieurs talles autrement dit une plantule initiale va produire plusieurs tiges qui partent de la base. C’est très différent par exemple de la germination d’un chêne qui à partir d’un gland va émettre une seule tige qui deviendra un tronc.

     

    Ces multiples tiges forment à la base ce qu’on appelle le plateau de tallage. Visuellement, c’est cela qui va former une « touffe d’herbe ». A la base, ces talles sont essentiellement constituées de feuilles. Puis les tiges vont s’allonger, l’épi va monter dans sa gaine et ce sera l’épiaison c’est à dire l’apparition de l’épi.

     

    Schématiquement, plus une plante ou une partie de plante est rigide, plus elle contient de tissus de soutien, de fibres. Autrement dit plus elle sera riche en cellulose brute et donc moins elle sera digestible. La valeur nutritive diminue donc avec l’augmentation de la « rigidité » de la plante. Plus il y aura de tiges, plus ces tiges seront rigides, moins la plante sera « riche ».

     

    Les feuilles plus souples ont une valeur nutritionnelle supérieure aux tiges. Donc le pourcentage de feuilles que ce soit dans un foin ou dans une herbe, vous donnera une première estimation de ce que vous pouvez en attendre en termes d’alimentation de vos animaux.

     

    Toute la question est donc de savoir à quel stade on décide d’exploiter.

     

    Si on exploite l’herbe jeune, on a principalement des feuilles, peu riches en cellulose donc très digestibles et regorgeant de nutriments. Donc une valeur alimentaire élevée par kg. Par contre, une quantité d’herbe présente assez faible, donc une production à l’hectare peu élevée.

     

    Si on attend un peu, l’herbe continuant à pousser, on va avoir une plus grande quantité d’herbe présente à l’hectare. Par contre, forcément, comme on avance vers l’épiaison au premier cycle et comme la plante vieillit pour les autres, il y aura de plus en plus de tiges. La plante sera plus rigide, plus sèche, plus coupante. Elle sera donc moins digestible, moins intéressante sur le plan nutritionnel. En outre, elle sera moins appréciée des animaux surtout des chevaux qui aiment l’herbe jeune.

     

    Toute la problématique est là : avoir une faible quantité d’un fourrage de très bonne qualité nutritionnelle ou avoir une quantité plus importante d’un fourrage de qualité nutritionnelle moins bonne.

     

    Le choix de la date d’exploitation est donc forcément un compromis d’autant que d’autres facteurs se greffent dessus comme la disponibilité des surfaces, le nombre de chevaux, voire l’emplacement géographique des parcelles….

     

    Même si on exclut ces facteurs, il reste un choix stratégique à faire entre qualité et quantité. Si vous avez des chevaux à forts besoins comme des juments allaitantes, cela peut être intéressant d’avoir la meilleure qualité de fourrage possible et donc de sacrifier – un peu – la quantité présente pour l’obtenir.

     

    Par contre, si vous avez du poney de selle ou du trait, il est au contraire intéressant d’avoir la plus grande masse de fourrage possible et surtout un fourrage de faible qualité nutritive plus adapté à leurs faibles besoins. Dans ce cas, la stratégie peut être de faucher une partie de la surface pour la mettre en réserve pour d’autres périodes de l’année.

     

    Catherine Kaeffer

    Cheval au pré. Techniques d'élevage. Image soumise à droits d'auteur.

    Cheval au pré. Techniques d'élevage. Image soumise à droits d'auteur.

  • Newsletter de Techniques d'élevage. Juillet 2014 21 Jul 2014 | 3:37 am Techniques d'élevage

     

    L'été est une période très chargée pour nous tous : entre les saillies, les poulinages et la gestion de l'herbe, il faut toujours s'adapter. Le beau temps a permis d'avoir des foins de qualité cette année ce qui devrait permettre de passer un hiver sans trop de problèmes de prix... à condition qu'une sécheresse estivale ne s'installe pas. 

     

    Bonne lecture à tous!

     

    L'équipe de Techniques d'élevage

    Anne, Cat et François

     

     

    Nos articles du mois de Juin

     

    Sur Techniques d'élevage

     

    Quelle proportion de fourrage est souhaitable dans la ration d'un cheval ? 

     

    Quand l'herbe nous renseigne sur sa mentalité...

     

    Saillir une jument sur les chaleurs de lait : une bonne ou une mauvaise idée ? 

     

    Manipulations et développement psychologique du poulain

     

    Un poulain shet est un shet... mais c'est avant tout un poulain !

     

    Un apprentissage vite perdu

     

    Analyses et diagnostic du cushing équin

     

    Les turpitudes biochimiques des acides aminés soufrés

     

    Mélanges des genres ?

     

    Des photos techniques pour suivre l'évolution d'un animal

     

    Renseignements nécessaires pour faire un point sur la ration de votre équidé

     

    Newsletter de Techniques d'élevage. juin 2014

     

    Couleur du pus et autres particularités des abcès

     

    Pourquoi est-il néfaste qu'une jument soit trop grasse à la mise-bas ? 

     

    La TVA évolue... nos tarifs aussi.

     

     

     

    Retrouvez aussi nos articles dans les magazines équestres

     

    et sur le web

     

     

     

    Bonne lecture à tous et à bientôt pour d'autres articles !
    Anne, Catherine et François KAEFFER

     

    La garantie de l'expertise, le choix de l'indépendance. 

     

    Saut d'obstacles à La Baule. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

    Saut d'obstacles à La Baule. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

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