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Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
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Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

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Catégorie guide cheval
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

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  • Cystite idiopathique féline 20 Nov 2014 | 3:16 am Techniques d'élevage

     

     

    La cystite idiopathique féline est un syndrome. Elle se traduit donc par une accumulation de symptômes dont la cause est inconnue... pour l'instant.

     

    Il n'existe en effet aucune certitude dans ce domaine.

     

    On observe des symptômes peu révélateurs. Le chat va uriner hors de sa litière (périurie) suite souvent à des douleurs lors de la miction et des tentatives répétées infructueuses. Si on laisse faire, on observera ensuite une urine teintée de rouge (traces de sang) voire des morceaux de muqueuse.

     

    Le chat est nerveux, il peut se plaindre et va chercher à se cacher.

     

    Mais tous ces symptômes peuvent être le signe de nombreuses pathologies urinaires connues. Depuis les calculs urinaires, jusqu'aux infections en passant par les cancers.

     

    Mais à partir de la première récidive et suite à des examens peu concluants, le diagnostic tombe : cystite idiopathique féline.

     

    On vous annonce alors que la cause n'est pas connue, que le traitement est uniquement symptomatique et que votre chat aura peut-être le problème régulièrement.

     

    Pourtant, quand on y regarde de plus près, ce n'est pas par manque d'hypothèse que cette pathologie est idiopathique mais à cause de la pluralité des hypothèses. Chaque chat semble avoir son traitement efficace et ses raisons de déclencher une cystite.

     

    Voyons ensemble ces hypothèses qui circulent sur la cystite idiopathique féline.

     

    L'hypothèse la plus répandue est que le stress du chat servirait de facteur déclenchant au phénomène. Votre chat serait donc plus sujet au stress que les autres félidés et l'exprimerait de cette manière. On adapte donc l'environnement du chat en l'enrichissant et en créant des zones de calme. L'utilisation de phéromones de synthèse est parfois indiquée.

     

    Une autre hypothèse serait un abreuvement insuffisant du chat. L'urine, plus chargée, irriterait alors la vessie provoquant une cystite. Cette hypothèse mène à une adaptation de l'alimentation qui devra inciter le chat à boire. Aliments humide et plus salés que la moyenne sont conseillés. Attention toutefois que cette alimentation ne peut être mise en place que sur conseil d'un vétérinaire car certaines pathologies ressemblant à la cystite idiopathique peuvent s'aggraver après ajout de sel dans la ration.

     

    La stérilisation semble aussi jouer un rôle dans les problèmes de cystite idiopathique. Le marquage urinaire disparaissant souvent après l'opération, l'urine stagne dans la vessie au lieu d'être évacuée régulièrement en petites quantités. Elle peut donc irriter la vessie lors du stockage.

     

    Le poids du chat joue dans certains cas un rôle quand il est excédentaire. Faire perdre du poids raisonnablement à certains chats permet de limiter les récidives.

     

    Toutes les causes qui empêchent un chat d'accéder à sa litière ou à l'eau peuvent favoriser la cystite idiopathique. La présence d'autres chats, un emplacement peu accessible ou bruyant, de l'arthrose ou des difficultés à se déplacer... L'adaptation de l'environnement est alors capitale.

     

    Rajoutons à cela toutes les hypothèses auxquelles les chercheurs n'ont pas pensé et vous comprendrez que la solution à la cystite idiopathique, c'est vous.

     

    Anne KAEFFER

    Jeune chat sous une voiture. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés.

    Jeune chat sous une voiture. Techniques d'élevage 2014. Tous droits réservés.

  • Les deux vitamines à mettre en rapport : A et D (1ère partie) 18 Nov 2014 | 3:28 am Techniques d'élevage

     

     

    Parmi les vitamines, deux sont particulièrement délicates à utiliser en nutrition, essentiellement à cause de leurs toxicités respectives : la vitamine A et D.

     

    Mais en premier lieu, il faut prendre ces vitamines une par une avant de pouvoir arriver au cœur de l’affaire : la nécessité du rapport vitamine A/ vitamine D.

     

    La vitamine A est une molécule liposoluble absorbée provenant en partie de la transformation des β-carotènes en rétinal puis en rétinol (la vitamine A).

     

    Le rétinol est transformé dans l’œil en rhodopsine qui sous l’effet de la lumière se transforme en une succession de molécules indispensables à la vision crépusculaire (vision de nuit).

     

    Métabolisme de la vitamine A. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Tous droits réservés.

    Métabolisme de la vitamine A. Techniques d'élevage. François Kaeffer, 2014. Tous droits réservés.

     

     

    Le all-trans-retinoate est le carrefour de nombreuses réactions pour obtenir les différents acides rétinoïques (acide 4-hydroxyrétinoïque, acide all trans 18-hydroxyrétinoïque et acide all-trans-5,6 époxy-5,6-dihydrorétinoïque) ainsi que le all trans-rétinoyl β-glucuronide.

     

    Ces différents acides (l’acide rétinoïque en majorité) agissent via les récepteurs nucléaires avec des activités diverses :

    • sur le système immunitaire,
    • sur le système endocrinien : entre autres choses, la production de glucocorticoïdes augmente en présence de vitamine A. La production de glucocorticoïdes est importante pour la trame osseuse de l’os puisque cette hormone entraîne une augmentation du catabolisme des protéines et donc une fragilisation de l’os.
    • sur le système reproducteur : les spermatozoïdes ont des besoins importants en vitamine A.

     

    Les effets de ces vitamines sont assez nombreux :

    • rôle dans la vision,
    • réguler la différenciation cellulaire en influençant l'expression des gènes (croissance, cellules hématopoïétiques...),
    • maintenir la surface épithéliale et l'immunité innée et adaptative,
    • rôle dans le processus de la reproduction,
    • rôle sur le système régulateur endocrinien (les glucocorticoïdes…)
    • antioxydant (pour les bêta-carotènes)

     

    Les carences sont possibles mais rares avec une ration riche en fourrages avec comme effet, une infertilité par trouble dans la maturation des spermatozoïdes, des troubles de la croissance, une réduction de la fonction protective des cellules endothéliales, une réduction dans le stockage de la rhodopsine (perte de la vision nocturne), une sécrétion plus basse de glucocorticoïdes.

     

    Comme dit plus haut, le problème d’intoxication est réel avec cette vitamine. Les doses toxiques pour une intoxication moyenne commencent à 50 fois les besoins pour une nutrition optimale et 500 fois pour une intoxication sévère.

     

    Les symptômes sont la tératogénicité sévère (trouble du développement fœtal), une fragilité osseuse élevée (d’où la nécessité d’un rapport vitamine A / vitamine D), une hyperostose, un épithélium exfolié, le Developmental Orthopedic Disease (maladie du développement orthopédique, poulains en croissance).

     

    Fin de la première étape.

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

  • Ils savent ce qui est bon pour eux 16 Nov 2014 | 3:05 am Techniques d'élevage

     

     

    Les animaux savent ce qu'ils doivent manger et ce qu'ils doivent boire, pour être en bonne santé. C'est notre façon artificielle de les gérer qui mène aux soucis alimentaires que nous rencontrons de nos jours.

     

    Une théorie intéressante et qui rassure de nombreux propriétaires.

     

    Votre animal mange des végétaux toxiques ? Non, il se soigne.

    Votre animal boit davantage ? Préfère tel aliment à tel autre ? Il se régule. Laissez-le faire.

     

    Et quand les problèmes arrivent, on accuse les aliments industriels, les conditions de vie imposées... en un mot, l'Homme.

     

    Pourtant, quand on remet les animaux en liberté et qu'on les observe, les problèmes nutritionnels existent.

     

    Vous me direz qu'il s'agit uniquement de manques, de carences liés aux conditions parfois dures de la vie sauvage. C'est vrai chez les carnivores mais pas chez les herbivores.

     

    Quand on remet des chevaux en liberté dans un grand espace et en troupeau, certains individus développent des fourbures.

     

    Ces animaux n'ont pas de repas imposés, de conditions de vie dirigées par l'Homme, ils vont où bon leur semble et développent des pathologies potentiellement d'origine alimentaire.

     

    Ces cas amènent à se poser la question du choix judicieux des animaux en matière d'alimentation. En effet, si la cause est alimentaire, ces individus sauvages malades se sont-ils trompés dans leur choix ? Ont-ils privilégié le troupeau à leur besoins ?

     

    On peut aussi se demander dans quelle mesure, ces chevaux sélectionnés au fil du temps, se sont-ils éloignés de leurs ancêtres sauvages ? Sont-ils devenus plus fragiles, moins adaptés à la liberté ?

     

    Si tel est le cas, fait-on le bon choix en cherchant à redonner à tous les chevaux une vie proche de celle qu'ils auraient à l'état sauvage ? Est-ce une façon de leur apporter davantage de bien être ou une source de souffrance cachée ?

     

    Les généralités s'appliquent mal au monde animal. Peut-être pourrions-nous réfléchir aux exceptions dans les deux sens ? Et apporter à chaque cheval la liberté et l'aide humaine adaptées qui lui permettront de conserver son bien être et sa santé.

     

    Anne KAEFFER

    Âne au pré. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

    Âne au pré. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2014

  • Méthodes d’attache de la longe pour un cheval sans mors 14 Nov 2014 | 2:58 am Techniques d'élevage

     

    Le mode d’attache de la longe au cheval a une grande importance sur l’action de celle-ci. La variété des méthodes permet de varier les effets sur le cheval et donc de faciliter l’apprentissage, d’améliorer la sécurité ou la compréhension du cheval. Mais souvent le longeur utilise une seule méthode d’attache de la longe et se prive ainsi d’un outil intéressant pour améliorer son dialogue avec le cheval.

     

    Vous pouvez longer en simple filet ou bien longer sans mors avec un licol d’écurie, un licol éthologique ou un caveçon. Vous pouvez utiliser un surfaix ou pas. Un enrênement ou pas. C’est votre choix… et celui de votre cheval. Chaque méthode a ses partisans et ses détracteurs. C’est pourquoi je vous propose de les passer en revue pour voir les avantages et les inconvénients de chacune.

     

    1. Utilisation du caveçon

     

    Le caveçon est traditionnellement utilisé pour le travail à la longe

     

    Avantages : il permet un contrôle très ferme d’un jeune cheval. Il ne tourne pas. Aucune action sur la bouche.

     

    Inconvénients : S’il est mal ajusté ou qu’il ne convient pas à la morphologie du cheval son côté rigide peut occasionner des traumatismes. Il doit être utilisé avec douceur car il repose sur des structures plus fragiles qu’il n’y paraît et si un cheval fait le fou, il n’est pas toujours facile de le reprendre sans heurt. Certains chevaux peuvent ne pas aimer les anneaux et avoir des réactions de défense en montant la tête.

     

    C’est un matériel efficace mais dur qui peut par accident occasionner des dégâts assez importants. Il est donc préférable de l’utiliser au départ dans un rond de longe pour que le tout jeune cheval soit plus concentré et moins sujet à des débordements.

     

    2. Utilisation d’un licol éthologique

     

    Avantages : c’est un outil peu cher, assez ferme.

     

    Inconvénients : il n’est pas possible d’avoir une tension, ou un appui du cheval sur un licol éthologique du fait de la faible épaisseur des cordes et des nœuds. Il doit donc être utilisé avec une longe très lâche et pour faire un travail éthologique. Pour faire un travail plus classique, ce manque d’appui possible peut être un frein.

     

    A utiliser de préférence avec un cheval qui a déjà l’habitude du licol éthologique en main. Avec un cheval qui a l’habitude de rechercher un contact en longe, on peut avoir des défenses du fait qu’avec un licol éthologique, le contact est désagréable.

     

    3. Utilisation d’un licol d’écurie

     

    Avantages : outil très doux, mettant en confiance le poulain un peu timide, parfait pour le confort de l’adulte respectueux, facilement disponible.

     

    Inconvénients : Ne permet pas de contrôler un animal qui cherche à échapper.

     

    A réserver aux chevaux fins et respectueux.

     

    Remarque sur le niveau d’attache de la longe :

     

    En caveçon la longe peut être attachée en haut ou sur le côté. En licol, elle peut être attachée en bas ou sur le côté.

     

    Le mode d’attache neutre est en haut pour le caveçon et en bas pour le licol. C’est le point qui permet de régler le diamètre du cercle.

     

    Lorsque le point d’attache est en bas, il permet en outre, en baissant la main, d’inciter le cheval à descendre le nez.

     

    Si un cheval a un peu de mal à s’incurver à une main ou qu’il a tendance à partir en contre-pli, il peut être intéressant d’attacher la longe en latéral. Ainsi, avec un poulain, le fait de mettre la longe en latéral va l’aider à comprendre qu’il doit s’incurver et non pas tourner en se couchant. C’est une incitation douce qui souvent suffit.

     

    Pour les chevaux qui sont dissymétriques, il est souvent profitable pendant un moment, de travailler la main où ils s’incurvent facilement avec la longe attachée en position neutre et la main plus difficile pour eux avec la longe en latéral. Petit à petit, on pourra ensuite revenir à la même attache des deux côtés.

     

    Catherine Kaeffer

    Pouliche longée en licol. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Pouliche longée en licol. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

  • Méthodes d’attache de la longe pour un cheval en filet avec surfaix 12 Nov 2014 | 2:54 am Techniques d'élevage

     

    Le mode d’attache de la longe au cheval a une grande importance sur l’action de celle-ci. La variété des méthodes permet de varier les effets sur le cheval et donc de faciliter l’apprentissage, d’améliorer la sécurité ou la compréhension du cheval. Mais souvent le longeur utilise une seule méthode d’attache de la longe et se prive ainsi d’un outil intéressant pour améliorer son dialogue avec le cheval.

     

    Vous pouvez longer en simple filet ou bien longer sans mors avec un licol d’écurie, un licol éthologique ou un caveçon. Vous pouvez utiliser un surfaix ou pas. Un enrênement ou pas. C’est votre choix… et celui de votre cheval. Chaque méthode a ses partisans et ses détracteurs. C’est pourquoi je vous propose de les passer en revue pour voir les avantages et les inconvénients de chacune.

     

    Cas du cheval avec en filet avec un surfaix

     

    1. Surfaix servant uniquement à la fixation de l’enrênement

     

    Dans ce cas, il importe de choisir une méthode d’attache de la longe qui interfère le moins possible avec l’enrênement pour laisser le cheval travailler dessus. Donc les attaches sur la muserolle sont à privilégier. L’attache sur l’anneau intérieur, en alliance ou en gourmette restent possibles à condition que le longeur sache se faire oublier quand il le faut. L’attache à la colbert n’est jamais souhaitable.

     

    2. Longe passant dans l’anneau du mors puis fixée à un anneau du surfaix

     

    Avantages : facilite l’incurvation d’un cheval très dans l’impulsion et suffisamment souple déjà. La hauteur du point d’attache permet de régler la position d’encolure du cheval.

     

    Inconvénients : rend difficiles les variations de diamètre du cercle car il peut y avoir confusion pour le cheval entre la demande d’incurvation et les changements de diamètre. Si le cheval n’est pas dans l’impulsion ou que l’incurvation demandée lui paraît trop difficile, il fera face voire changera de main. Cette défense est difficile à contrer avec ce montage puisque toute action sur la longe, peut engendrer ou renforcer le demi tour.

     

    A utiliser de préférence dans un rond de longe où le cheval comprend plus facilement qu’il doit suivre la piste. Ne jamais utiliser sur un cheval un peu mou qui soit ne s’incurvera pas et apprendra à être lourd à la main, soit fera face. C’est un montage de musculation à utiliser à allure lente, sur un cercle constant et un cheval chaud et/ou bien manégé. Un cheval très chaud ne pourra pas facilement tirer sur ce montage qui est très puissant mais risque de partir en défense.

     

    3. Longe partant d’une main du longeur, passant dans l’anneau du mors puis dans l’anneau du surfaix, puis revenant à l’autre main

     

    Avantage : permet d’incurver le cheval tout en gardant la possibilité de réguler de façon fine cette incurvation entre les deux mains. Si la longe coulisse bien, permet d’obtenir un contact très moelleux avec le mors. Les chevaux se posent souvent très rapidement dessus.

     

    Inconvénients : assez délicat à manier pour arriver à coordonner les deux mains. Demande une grande habitude de la longe pour le longeur. Ne peut se faire en longe du commerce mais demande une longueur double de longe au moins pour pouvoir travailler sur un cercle normal.

     

    Ce montage est à réserver à un longeur expérimenté qui le testera d’abord sur un cheval qui connaît bien la longe. Par contre, une fois la technique acquise peut être mis sur de jeunes chevaux en fin de débourrage pour leur apprendre à se cadencer, à s’équilibrer et à se poser. Peut constituer un début intéressant pour un cheval devant travailler par la suite aux longues rênes.

     

    Catherine Kaeffer

    Jeune cheval en longe. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Jeune cheval en longe. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

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