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Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Samedi, 31 Janvier 2015
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  • Le contre-pli en longe 1 Feb 2015 | 3:38 am Techniques d'élevage

     

    En longe, comme dans le travail monté, le cheval doit être incurvé sur son cercle.

     

    Or, on constate assez souvent que le cheval travaille le nez à l’extérieur donc en contre-pli. En général, en même temps, il se couche sur le cercle et tourne « en bateau ».

     

    Ce contre-pli doit être progressivement éliminé pour arriver à un cheval qui travaille juste. Il peut avoir plusieurs origines.

     

    Une origine psychologique

     

    C’est le cheval qui s’inquiète, vérifie où sont les autres chevaux en permanence. Mais c’est aussi le cheval qui n’est pas à son travail et qui fait comme l’écolier qui regarde par la fenêtre parce que le cours l’ennuie à mourir.

     

    Le cheval est alors les oreilles en avant, la tête haute, parfois il souffle.

     

    Dans ce cas, le fait de rassurer le cheval, de varier la taille des cercles, de lui poser des petits problèmes comme de mettre des barres à terre, ou simplement de le mettre « aux ordres » en exigeant qu’il se concentre sur des périodes brèves alternées de pauses généreuses peut tout à fait résoudre le problème.

     

    Une origine physique

     

    C’est un cheval qui n’arrive pas à s’incurver sur le cercle ou qui n’a tout simplement pas compris qu’il doit le faire. Dans ce cas, il faut ralentir l’allure, agrandir le cercle, pour lui rendre la chose plus facile et lui laisser le temps de s’assouplir et de se muscler. S’il s’agit d’un cheval peu expérimenté qui ne sait pas ce qu’on attend de lui, le fait d’attacher sa longe en latéral, que ce soit en gourmette sur les anneaux du mors, ou bien sur l’anneau intérieur du licol, est souvent précieux pour pouvoir lorsque le cheval est en contre-pli, lui ramener le bout du nez vers l’intérieur.

     

    Pour un cheval qui a de l’impulsion, le montage de la longe avec surfaix peut aider à condition que le cheval soit déjà bien habitué au cercle de longe pour qu’il ne fasse pas face car cela prend nettement sur l’impulsion.

     

    Dans ce cas, le cheval a une attitude normale. Il est concentré sur son travail mais l’épaule tombe vers l’intérieur. Le contre-pli est constant en l’absence d’intervention du longeur.

     

    Une défense

     

    Le contre-pli est une défense qui peut rapidement dégénérer. Dans ce cas, le cheval est incurvé normalement puis prend un contre-pli assez marqué avec basculement de nuque. Cela peut s’arrêter là mais souvent au bout de 2-3 foulées, le cheval démarre en ligne droite surprenant le longeur qui se retrouve en retard. L’action de la longe n’est alors plus en latéral mais bien le long du corps du cheval qui grâce à son contre-pli la rend encore moins efficace.

     

    Si le cheval a bien calculé son coup et arrive à ce moment là à un tournant, il y a fort à parier qu’il partira du côté opposé ce qui a généralement pour conséquence une perte de contrôle.

     

    Certains chevaux sont de grands spécialistes de cette manœuvre.

     

    Dans ce cas, le longeur doit détecter le contre-pli dès la première foulée pour tout de suite le corriger, au moment où c’est encore facile et en ramenant le nez à l’intérieur, s’opposer à la manœuvre du cheval.

     

    Cette volonté d’échapper au travail peut être simplement le fait d’un cheval un peu paresseux ou joueur. Il convient cependant de se demander si le travail n’est pas trop exigeant pour le cheval et n’entraîne pas des contractions ou des fatigues. Parfois, comme dans le cas précédent, le fait d’avoir un cercle plus grand, de réduire l’allure peut suffire à retrouver l’harmonie.

     

    Il faut se rappeler que le travail à la longe exige une grande concentration de la part du cheval. Certains chevaux de par leur caractère répugnent à travailler dans un espace restreint et peuvent exprimer ainsi leur mal-être.

     

    Et puis, si le longeur trouve la séance rébarbative parce qu’il a le sentiment de tourner en rond, pourquoi s’étonnerait-il que son cheval soit du même avis ? Dans ce cas, il doit chercher à varier le travail en longe, à innover, pour y retrouver de l’intérêt et en faire retrouver à son cheval.

     

    Cet article a été rédigé par l'équipe de Techniques d'élevage, pour découvrir d'autres articles et les services de notre équipe, rendez-vous sur http://www.techniquesdelevage.fr ou http://anneetcat.wix.com/techniques-elevage

     

    A bientôt.

     

    Catherine Kaeffer

    Cheval en léger contre-pli. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Cheval en léger contre-pli. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

  • Un toxique particulier : le plomb 30 Jan 2015 | 3:00 am Techniques d'élevage

     

    Même s’il est de plus en plus rare d’avoir dans l’environnement une source de contamination en plomb, il en reste suffisamment pour qu’on puisse s’en préoccuper. Surtout que le cheval est un animal particulièrement sensible à cette intoxication.

     

    L’absorption peut s’effectuer par :

    • voie orale : le taux d’absorption est de l’ordre de 2 à 10 %. Cette variabilité est fonction des carences (fer et calcium), l’âge, les formes physiques et chimiques du plomb.

     

    • et respiratoire : rarissime chez l’animal puisque la taille des particules doit être suffisamment faible pour arriver jusqu’aux alvéoles (< 1 µm) pour avoir une absorption de 50 % de la dose.

     

    La distribution s’effectue via l’hémoglobine des globules rouges jusqu’aux os après un stockage provisoire dans des tissus mous (foie et rein). Petit détail : lors de la lactation et de la gestation, les os vont être sollicités et donc, le plomb va être éliminé vers le fœtus et le lait.

     

    Le plomb ayant des paramètres physico-chimiques proches du calcium, il prend sa place dans nombre de complexes. Un mouvement de calcium conduira aussi à un même mouvement de plomb.

     

    Ce toxique agit sur plusieurs systèmes :

     

    • diminution de la production d’hème par inhibition de l’ALA déshydratase. L’hème permet la production de l’hémoglobine (d’où l’anémie) et des hémoprotéines (action sur le développement nerveux, diminution de l’activité hépatique et de la neurotransmission).

     

    • L’augmentation de l’alanine (ALA) va interagir avec les récepteurs GABA et induire des troubles du comportement.

     

    • La trame osseuse est fragilisée.

     

    • Perturbation du métabolisme glucidique touchant en particulier le cerveau (l’organe qui sollicite le plus de glucose et qui est totalement dépendant du glucose sanguin)

     

    Le problème majeur de cette intoxication est qu’une fois le plomb dans les os, il est quasiment impossible de s’en défaire. Pour donner une idée, le temps pour diminuer de moitié la quantité de plomb dans les os est dans les alentours de 20 ans…

     

    Bonne journée.

     

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    François Kaeffer

    Cheval en compétition d'attelage. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Cheval en compétition d'attelage. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

  • Céréales, fourrages, ensilages, granulés... surveillez-les ! 28 Jan 2015 | 3:18 am Techniques d'élevage

     

    Hépatotoxique, néphrotoxique, neurotoxique, cancérigènes, perturbateurs hormonaux... les mycotoxines contaminent les aliments d'origine végétale donnés à nos animaux.

     

    Elles sont issues du métabolisme des moisissures qui se développent au champ ou lors du stockage des matières premières.

     

    Ces mycotoxines, mortelles à haute dose, sont capables à faible dose de provoquer des syndromes variés et le plus souvent inexpliqués. Sensibilité accrue aux infections, fatigue persistante, soucis hépatique ou rénal discrets, les intoxications ne sont pas toujours évidentes à détecter.

     

    De plus, les mycotoxines résistent particulièrement bien aux procédés habituels de « décontamination » et se retrouvent volontiers dans les granulés, ensilages, fourrages... et dans l'alimentation de nos animaux.

     

    Les mycotoxines font suite à la contamination des matières premières par des moisissures.

     

    Cette contamination peut avoir lieu au champ sur la plante vivante. Les insectes et des conditions climatiques peu favorables sont alors les principaux facteurs qui permettront aux moisissures de s'installer.

     

    Un foin récolté par temps pluvieux ou qui a mis du temps à sécher est un bon candidat pour les moisissures. Des céréales attaqués par les insectes le sont également car les agressions du végétal vont générer des points d'entrée idéaux pour les moisissures.

     

    Une fois la récolte effectuée, les moisissures peuvent se développer si les conditions de stockage ne sont pas optimales. Une légère humidité avec un peu de chaleur suffira aux moisissures pour se développer.

     

    Si certaines moisissures peuvent se détecter grâce à une odeur de moisi, un feutrage noir ou la présence de spores... on peut aussi suspecter la contamination par la présence de certains indésirables.

     

    La présence d'insectes ou de larves d'insectes dans les céréales, la présence d'acariens, de brisures ou de poussière, tout comme les fèces de rongeur ou d'oiseau, laissent penser à une contamination possible par les moisissures des aliments stockés.

     

    Un goût alcoolisé, rance ou moisi doit aussi faire penser à une possible contamination.

     

    De manière générale, une couleur ou une odeur inhabituelle doit amener à la prudence.

     

    Fiez-vous également au nez de votre animal. Si celui-ci refuse sa nourriture, ce n'est peut-être pas seulement parce qu'il est difficile. Mais comme il peut accepter une alimentation contaminée, ne vous fiez pas uniquement à son jugement.

     

    La présence de moisissures ne permet pas de conclure qu'il y aura une contamination par les mycotoxines des aliments mais en l'absence de moisissure au champ et pendant le stockage, on est certain qu'il n'y en aura pas.

     

    Pensez à bien refermer les paquets pour limiter l'apport en oxygène, à les garder au frais et au sec. Vous limiterez ainsi le développement fongique et donc la probabilité d'avoir des mycotoxines.

     

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    A bientôt,

    Anne KAEFFER

    Granulé consommé par des insectes. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2015

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  • Luzerne, trèfle... et phytohormones 26 Jan 2015 | 2:32 am Techniques d'élevage

     

     

    Les plantes influencent nos animaux... mais dans certains cas, cette influence peut poser problème. Certaines phytohormones agissent comme des œstrogènes et peuvent entraîner une modification de l'appareil génital de la femelle et du mâle.

     

    Ces modifications peuvent aller jusqu'au déclenchement d'une lactation hors gestation.

     

    Peu d'études existent sur le sujet, néanmoins, il a été fait un certain nombre d'hypothèses intéressantes concernant ces phytohormones.

     

    La première hypothèse serait d'imputer les changements physiologiques (développement mammaire, comportement de chaleur, lactation, pseudo-gestation...) à la consommation de plantes riches en phytohormones.

     

    Les plantes les plus couramment citées sont la luzerne et différentes variétés de trèfles.

     

    Il est intéressant de noter que ces plantes ne montrent pas des effets constants sur les animaux et que leur concentration en phytohormone reste variable.

     

    Une deuxième hypothèse s'appuie sur les raisons qui rendent une même plante plus ou moins riche en phytohormone et donc plus ou moins à même de générer une modification physiologique.

     

    Sur ce point, il a été remarqué qu'une mauvaise conservation des fourrages et plus particulièrement, la présence de moisissures, pouvait générer un taux plus élevé en phytohormones capables de provoquer une action semblable aux œstrogènes.

     

    Ainsi, ce ne serait pas la plante elle-même qui serait en cause mais la contamination par les moisissures... le soja mal conservé est alors incriminé, tout comme la luzerne déshydratée.

     

    La consommation de ces phytohormones, développées à la faveur de conditions de conservations peu optimales ou inhérentes à la plante, pourrait, dans certains cas, influencer tout l'appareil reproducteur.

     

    Des cas de stérilité chez le mâle, de pseudo-gestation, de lactation induite et d'avortement ont ainsi été rapportés pour des animaux nourris au foin de luzerne ou à la luzerne déshydratée.

     

    Une recrudescence des cas de lactation hors gestation constatée chez les juments nourries avec du foin ou de la luzerne déshydratée semble corroborer les résultats des anciennes études sur le sujet.

     

    Cette information reste hypothétique. Cependant, dans le cadre d'un soucis hormonal, il sera plus prudent de vérifier la conservation de ces plantes, voire de les retirer de l'alimentation de l'animal pour vérifier qu'elles ne sont pas impliquées dans le désordre physiologique observé.

     

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    Anne KAEFFER

    Foin. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2015

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  • Vermifuges et analyse coprologique équine 24 Jan 2015 | 3:19 am Techniques d'élevage

     

    L'analyse des crottins des équidés est présentée comme une étape indispensable du raisonnement pour vermifuger les équidés de façon efficace. Mais que nous révèle une analyse coprologique, que peut-on y voir ? Que penser d'un résultat positif ou négatif ?

     

    Faire une « copro », c'est analyser ce qui se trouve dans un échantillon de crottin.

     

    On espère y déceler les traces d'un parasitisme interne. Des traces que l'on pourrait résumer ainsi : reproduction, dissémination et mortalité.

     

    Car on ne peut trouver dans un crottin que ce qui s'y retrouve suite à la reproduction des parasites (œufs, segments, larves) et suite à la mort ou la sortie d'un parasite adulte (s'il n'est pas digéré).

     

    En d'autres termes, on ne peut voir que la fin des cycles qui se terminent dans le crottin.

     

    Ce qui signifie que tous les parasites qui n'émettent pas d’œufs, de larves, de segments et qui ne sortent ou ne meurent pas au moment du prélèvement ne seront pas détectés.

     

    Les mâles et les jeunes parasites en bonne santé, tout comme les parasites enkystés et les cycles ne se terminant pas dans le tube digestif, ne sont donc pas visibles lors une coproscopie.

     

    De plus, les femelles parasites matures ont des saisons de reproduction et même des heures où elles vont émettre des œufs ou des larves. En dehors de ces périodes, très variables selon les espèces, la copro ne donnera pas de résultat.

     

    Et si on a un équidé adulte en bonne santé, son système immunitaire va se battre contre les femelles et provoquer la diminution ou l'arrêt de la reproduction. Ce qui provoque une absence de détection dans les crottins de ces parasites « maîtrisés » par l'équidé.

     

    Enfin, même si les œufs sont émis au moment du prélèvement, ils peuvent ne pas être dans l'échantillon analysé par le labo ou avoir été détruit lors de la conservation de l'échantillon... toutes ces raisons font qu'une coproscopie négative ne peut permettre de conclure que l'équidé est sain.

     

    Si votre copro est négative, vous pourrez conclure que les parasites recherchés n'ont pas été détectés car ce n'était pas le bon moment, le bon échantillon, la bonne technique ou que votre équidé maîtrise le système. Ce n'est qu'en faisant une série de copro à heures différentes que l'on pourra s'assurer de la présence des parasites détectables. Même si on reste dans l'hypothèse.

     

    Si la copro met en évidence des traces de parasitisme, il faudra regarder précisément ce qui a été trouvé et vérifier que les conditions d'analyse ont été correctes. N'hésitez pas à demander comment l'analyse a été réalisée et quelle technique a été utilisée.

     

    Il existe des faux positifs liés à la présence de parasites issus du sol qui ont migré dans l'échantillon ou à des parasites de « passage » dans le tube digestif (suite à une coprophagie par exemple).

     

    En dehors de ces cas, une analyse positive met en évidence une infestation par le ou les parasites détectés mais ne donne aucune idée de l'infestation réelle. En effet, comme nous l'avons vu plus haut, l'émission d’œufs, de larves, de segments ou de morts n'est pas liée uniquement au nombre de parasites infestant mais également à l'immunité de l'équidé, à la saison, à l'heure...

     

    C'est pourquoi, s'il existe une coproscopie positive fondée, il est important de traiter tous les équidés du troupeau et d'observer les mêmes précautions qu'elle que soit « l'ampleur » d'infestation suggérée par l'analyse.

     

    En analyse coprologique, il n'y a pas de « petit » ou de « grand » résultat positif, il n'y a que des notions de présence, d'absence et de détection.

     

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    A bientôt,

    Anne KAEFFER

    Anesse. Tous droits réservés. Techniques d'élevage 2015

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