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Techniques d'élevage


Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
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Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
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Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation

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Catégorie guide cheval
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Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Jeudi, 24 Avril 2014

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  • Soins à la mamelle des juments poulinières 17 Sep 2014 | 2:56 am Techniques d'élevage

     

    Les juments, surtout si elles sont poulinières, nécessitent quelques soins d’hygiène à la mamelle avant et après la mise-bas.

     

    En fin de gestation, mais avant la montée du colostrum, il est très important de nettoyer sérieusement la mamelle de toute souillure : transpiration, poussière, croûtes… si cela n’a jamais été fait, cela peut nécessiter plusieurs séances pour bien tout nettoyer. Cela peut se faire à l’eau avec un peu de savon ou on peut utiliser un lait nettoyant pour bébé si c’est vraiment collé.

     

    Cela a l’intérêt d’habituer la poulinière en douceur aux manipulations. Elle aura l’occasion de se rendre compte que ce n’est pas douloureux, voire même beaucoup de juments prennent plaisir à être propres car les accumulations de saletés sont irritantes. Si elle apprécie, ce sera plus facile, s’il faut intervenir pour la traire ou pour que le poulain tête après la mise-bas. Alors que si votre première intervention se fait sur une mamelle pleine de lait, tendue à craquer donc forcément un peu douloureuse, elle laissera un mauvais souvenir à la jument.

     

    C’est une bonne idée de le faire régulièrement presque jusqu’à la fin et cela permet de surveiller l’évolution de la jument. Mais dès que le colostrum commence à se former, il faut arrêter pour éviter de le faire couler alors qu’il est précieux pour le poulain.

     

    En outre, le fait que la mamelle soit propre évite que le poulain, en tétant, ne risque de s’avaler tout et n’importe quoi. On nettoie bien le pis des vaches à chaque traite…

     

    Une fois le poulain né, on peut surveiller la mamelle et éventuellement la nettoyer de temps en temps avec un linge humide et propre. C’est aussi le moment de vérifier qu’il n’y a pas de petits problèmes comme des gerçures ou des piqûres d’insectes qui pourraient amener la jument à retenir son lait voire à repousser le poulain.

     

    Pour les juments non poulinières, le nettoyage des mamelles faisait traditionnellement partie du pansage quotidien et toutes les juments y étaient habituées. Bien sûr certaines n’aimaient pas trop cela mais ne connaissons-nous pas tous des chevaux qui n’aiment pas qu’on leur touche la tête ou les oreilles ?

     

    Je pense qu’il est souhaitable, pour une simple raison d’hygiène de le faire environ une fois par semaine. Plus, ce n’est pas forcément utile. Moins, cela en fait plus à enlever à chaque fois et c’est plus désagréable pour la jument.

     

    Évidemment, le linge doit être propre et doit être utilisé pour nettoyer la mamelle avant les organes génitaux.

     

    Catherine Kaeffer

    Mamelle d'une jument suitée. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

    Mamelle d'une jument suitée. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur.

  • Une part de mer dans l'alimentation équine : l'iode. 15 Sep 2014 | 3:04 am Techniques d'élevage

     

    La mer, les vagues, la plage, l'air marin... et surtout l'iode présent en quantité. Bien que vous rêviez d'y refaire un tour, vos chevaux ont eux aussi besoin de cet élément indispensable pour leur survie.

     

    Mais à quoi sert-il ?

     

    La thyroide, sous l'action de la TSH produite par l'hypophyse, synthétise deux hormones : la T4 (en grande majorité) et la T3 (la plus active).

     

    La grande différence entre ces deux hormones est le nombre d'atomes d'iode liés : 3 atomes d'iode pour la T3 et 4 pour la T4. Une fois la T4 dans le sang, elle est prise en charge par le foie qui grâce à la iodothyronine 5'-deiodinase donne la T3.

     

    La T3 possède de nombreuses activités sur :

     

    • la glycolyse avec pour effet, l'augmentation du métabolisme du glucose (production d'énergie et de chaleur).

       

    • l'accélération de l'activité cardiaque par action sur les fibres musculaires.

       

    • la maturation de l'encéphale.

     

    • la croissance du squelette (métabolisme phospho-calcique) et la puberté.

     

    Pas d'iode, pas d'hormones !

     

    En cas de carence, on obtient une hypothyroïdie caractérisée par un goitre (dans les cas graves et sur long terme), un retard de croissance, une frilosité excessive, un manque de dynamisme et un stockage des graisses exagéré.

     

    Par contre, le cheval est assez sensible à la toxicité de l'iode avec pour conséquence un hypertrophie de la thyroïde extrême (faiblesse, poils longs, anomalies importantes au niveau des membres chez les poulains) puis la mort.

     

    Comme toujours, nous sommes pris entre deux feux : la carence et l'intoxication.

     

    Bonne journée.


    François Kaeffer

    Cheval au pré. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur

    Cheval au pré. Techniques d'élevage 2014. Image soumise à droits d'auteur

  • Quand l'œil est rouge 13 Sep 2014 | 3:15 am Techniques d'élevage

     

     

    L'hypothèse de la conjonctivite bénigne mène beaucoup de propriétaires à négliger ce symptôme... il est pourtant le premier signe d'alerte d'une atteinte oculaire et ne doit pas être négligé.

     

    Avant d'envisager les différentes hypothèses d'atteintes oculaires, il faut rapidement soulager l'animal. Les yeux rouges sont parfois douloureux, démangent et peuvent faire paniquer un animal.

     

    Il est très important que personne ne touche l'œil. Ni vous, ni l'animal, ne devez appuyer, gratter ou masser l'œil ou son contour en l'absence de certitude sur la cause. Un geste déplacé peut provoquer des lésions irréversibles en cas de corps étrangers.

     

    Munissez-vous de sérum physiologique, instillez doucement quelques gouttes dans les yeux de l'animal pour les laver, les hydrater et le soulager. Nettoyez délicatement le pelage et la peau qui entoure l'œil. Le liquide de « nettoyage » ne doit pas entrer à nouveau dans l'œil mais s'écouler doucement ou être absorbé à l'aide d'une compresse.

     

    Prenez soin d'examiner les yeux afin de déterminer s'il s'agit d'une urgence ophtalmologique. N'hésitez pas à instiller délicatement de nouvelles gouttes car l'hydratation aide l'animal à maintenir les yeux ouverts.

     

    Dès que vous êtes certain(e) d'avoir fait les constatations nécessaires pour déterminer l'urgence de la situation, placez l'animal au calme et à l'abri de la lumière. Assurez-vous qu'il ne pourra pas se blesser davantage.

     

    La douleur oculaire n'est pas un signe de gravité, ni même d'atteinte de l'œil... certaines douleurs neurologiques ou liées aux sinus peuvent être localisées par l'animal comme étant « derrière l'œil », ce qui pousse l'animal à se frotter l'œil ou à appuyer dessus. Ainsi, l'œil rougit et est douloureux suite aux violentes sollicitations de l'animal sans que l'œil soit en cause.

     

    De même, la blépharite ou l'inflammation des paupières est une autre cause d'œil rouge et douloureux sans atteinte oculaire. Toute irritation de la peau peut atteindre les paupières qui sont d'autant plus sensibles qu'elles sont bordées de muqueuse, dotées d'un pelage fin et fréquemment peu colorées. Les produits chimiques, naturels et le soleil sont des facteurs favorisants souvent présents dans les cas de dermatite localisée. Mais les dermatites généralisées peuvent aussi atteindre les paupières et donner des yeux rouges et douloureux.

     

    L'absence de larme est un signe qui doit également alerter le propriétaire. Un œil rouge, avec ou sans douleur, mais sans larme ou avec peu de larmes, doit amener à consulter rapidement un vétérinaire. En attendant, l'œil ou les yeux concernés doivent être humidifiés 6 fois par jour au minimum et à chaque fois qu'ils seront susceptibles de sécher (vent, chaleur...).

     

    L'humidification de l'air du milieu de vie, en plaçant un bol d'eau dans la pièce ou un humidificateur, peut aussi aider à maintenir la situation en l'attente d'une consultation.

     

    Appliquer une compresse chaude et humide sur les paupières peut aider à apaiser les douleurs et irritations oculaires, à condition de faire attention à ne pas instiller de liquide au moment de l'application. Pensez donc à bien essorer la compresse.

     

    Une consultation vétérinaire s'impose dès que le propriétaire constate que les yeux ou un œil de son animal est rouge et ne constate pas de cause évidente : vent, petit corps étranger bien visible (brin de paille, de foin, poussière, cil...), coups, médicament...

     

    Normalement, si la conjonctivite est bénigne et que la cause est ôtée, il faut seulement quelques heures pour provoquer la rémission de l'animal. Si la situation dure ou que les soins à base de sérum physiologique ne suffisent pas, il faut consulter afin d'écarter tout risque de complications.

     

    Une petite précision concernant le test à la fluorescéine : il ne donne un résultat positif qu'en cas d'ulcère récent. Un résultat négatif peut signifier que l'œil est sain, atteint d'une autre pathologie ou d'ulcère chronique. Si on suspecte un ulcère, il est donc important de déterminer quand les symptômes ont commencés.

     

    Anne KAEFFER

    Regard d'un cheval. Image soumise aux droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Regard d'un cheval. Image soumise aux droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

  • Aliment, supplément nutritionnel ou médicament : une nouvelle réglementation 11 Sep 2014 | 2:52 am Techniques d'élevage

     

    A première vue, la distinction est simple : un aliment est fait pour nourrir, un médicament pour soigner.

     

    De « nourrir un animal sans le rendre malade » à « nourrir un animal ayant un problème (ou pas) en améliorant sa santé » à « guérir l’animal ou faire de la prévention », le glissement sémantique est parfois assez rapide. En effet, la frontière n’est pas claire en un effet physiologique de l’alimentation et un effet pharmacologique.

     

    Depuis les années 1990, beaucoup de produits sont ainsi entre deux chaises, pas vraiment des aliments mais vraiment pas des médicaments. En effet, qui dit médicament dit qu’il faut suivre les procédures de mise sur le marché (AMM) qui sont très lourdes. Donc il est souvent plus simple pour le fabricant de les assimiler à des aliments quitte face au client à infléchir son discours en mettant en avant les allégations thérapeutiques du produit.

     

    Doit être considéré comme médicament tout produit qui répond à un de ces trois critères selon l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire :

     

    1. Un produit qui est vendu avec une allégation thérapeutique, explicite ou implicite, même s’il n’est pas efficace. C’est le médicament « par présentation ».

     

    2. Un produit qui possède une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. C’est le médicament « par fonction ».

     

    3. En cas de doute sur la nature réelle du produit, la loi prévoit qu’il soit classé comme médicament. C’est le médicament « par doute ».

     

    Parmi les indices qui peuvent amener les fraudes à considérer le produit comme un médicament, il y a la présentation du produit (comprimé, seringue, poudre orale…), la notice, le conditionnement type pharmaceutique, les logos et le nom de la société « labo », « pharma », l’allusion à une recherche pharmaceutique ou vétérinaire, l’usage d’un vocabulaire médical comme « cure », « thérapie ». Le nom du produit aussi ne peut faire référence à une maladie comme « arthro », « diar » ou une thérapeutique « cur », « immune ». Le lieu de vente chez un vétérinaire ou un pharmacien est aussi un indice pour requalifier le produit en médicament.

     

    Vous avez aussi des expressions comme « fabriqué sous contrôle pharmaceutique » ou « recommandé par les vétérinaires » qui peuvent amener les fraudes à considérer qu’il s’agit en fait d’un médicament (et donc qu’il doit sous peine d’être en infraction passer par toute la procédure d’autorisation) et même « ce produit n’est pas un médicament »… si on a besoin de le dire, c’est que la confusion est savamment entretenue, n’est-ce pas ?

     

    Au niveau des constituants, cela peut toucher tout produit à base de plante médicinale inscrite à la pharmacopée que ses propriétés thérapeutiques soient démontrées ou non… et ce critère peut toucher nombre de spécialités. Seules sont acceptées les plantes condimentaires.

     

    Inutile de vous dire que les produits qui peuvent se retrouver dans le collimateur des Fraudes sont légion.

     

    Cette nouvelle position de l’administration va avoir des effets notamment sur les produits en « cures »  données sur de courtes périodes de 1 à 20 jours. En effet, ces produits étaient fortement concentrés en additifs parfois jusqu’à plus de 10 fois les teneurs maximales autorisées pour un aliment. Ces surdosages étaient tolérés pour les vitamines et pour certains oligo-éléments. Mais l’Anses ayant pointé du doigt les risques réels de surdosage, la composition de ces produits devra désormais suivre les directives des aliments s’ils ne veulent pas devenir médicaments.

     

    Nous devons donc nous attendre à ce que la composition de certains produits très concentrés soit largement modifiée. Cela évitera ce que nous avons souvent constaté : des propriétaires qui séduits par des allégations santé utilisaient des produits en vente libre sans avoir conscience de leur concentration hors normes et sans réaliser que la nourriture de base apportait déjà une quantité non négligeable de ces éléments. Dès lors, le risque était grand de passer les doses toxiques avec des conséquences importantes sur la santé de leur animal.

     

    Il reste bien sûr la possibilité d’avoir des aliments diététiques à « objectif nutritionnel particulier » à condition d’utiliser une des 39 allégations diététiques permises par la liste consolidée mise à jour en janvier 2014.

     

    Par exemple pour les chevaux, on peut avoir un « aliment à base de zinc pour le soutien de la régénération des sabots » mais pas d’aliment diététique pour « cheval fourbu ».

     

    Catherine Kaeffer

    Arche de Noé. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

    Arche de Noé. Techniques d'élevage, Nantes. Image soumise à droits d'auteur

  • Elle ne demandait qu'une trêve 9 Sep 2014 | 3:22 am Techniques d'élevage

     

    Les cavaliers s'affairent, discutent et préparent leurs chevaux. La valse des cavaliers se pimente de paroles lancées à travers l'écurie.

     

    Une jument est là, au milieu des autres chevaux et des cavaliers. Elle trépigne, frappe le sol de ses antérieurs, tire sur sa longe, se tourne et se retourne.

     

    Sa cavalière se fâche et lui demande de rester tranquille. Rien n'y fait.

     

    Le ton monte et un instant la jument reste immobile. La cavalière reprend vivement le pansage, elle va chercher la selle et la jument recommence à bouger. La cavalière se fâche à nouveau.

     

    Les cavaliers, ameutés par tant de mouvements et de bruits, se précipitent auprès de la cavalière et de la jument.

     

    La jument ne cesse pas de bouger, son angoisse est maintenant palpable. La cavalière saisit la longe et la jument tente de se cabrer.

     

    La cavalière s'éloigne alors, laissant la jument se battre avec violence contre la longe qui la retient prisonnière.

     

    Les commentaires des cavaliers affluent et les conseils pleuvent.

     

    « Ne te laisse pas faire », « elle fait sa chieuse », « elle veut juste t'impressionner », « il faut lui apprendre le respect »...

     

    Les cavaliers interviennent avec conviction, frôlant la brutalité, pour que la jument se tienne tranquille.

     

    Ils s'éloignent tous, les uns après les autres... la jument est folle, c'est certain.

     

    D'un pas lent, une personne s'approche alors. Elle est calme, décontractée et détendue jusque dans ses gestes lents, empreints de douceur. La main qui se pose sur le nez de la jument est douce, sans agressivité, sans aucune demande. La voix est chuchotée, la respiration est lente et profonde.

     

    La jument se détend alors et pose la tête sur cette main si gentiment tendue. Elle se décontracte et se laisse faire, les yeux mi-clos.

     

    Cette même main guide à présent ses pas, elle lui montre doucement la voie, elle ne s'agite pas, elle l'écoute paisiblement.

     

    Pour écouter, il faut savoir se taire. Pour observer, il faut savoir s'arrêter.

     

    Pour communiquer, il faut savoir être disponible, patient et généreux.

     

    Anne KAEFFER

    Portrait de cheval en filet. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

    Portrait de cheval en filet. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

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