Présentation courte : Tout savoir sur les animaux à l'usage des propriétaires ou des passionnés : élevage, alimentation, soins, maladies, plaies, intoxications, urgences, méthodes de dressage, équitation, anecdotes, trucs et astuces...
Cheval :  http://techniques-elevage.over-blog.com     
Titre : Techniques d'élevage
Aperçu : cheval, poney, guide, annuaire, équestre, âne : Techniques d'élevage
Résumé : Techniques d'élevage est un blog qui répond gratuitement à toutes vos questions concernant vos animaux favoris et en particulier vos poneys et chevaux. par Catherine (Ingénieur en agronomie, Conseiller agricole, Accompagnateur de tourisme équestre) et Anne (Auxilliaire Vétérinaire). Et parce qu’un cheval " bien élevé " est un gage de sécurité, de plaisir et de confort pour vous, pour vos enfants… et surtout pour lui-même. En loire atlantique, nous proposons pour votre cheval ou poney (même Shetland) : Débourrage à votre domicile ; Education de base et musculation " dans le bon sens " ; Education au respect ; Compréhension et correction des comportements dangereux ; Conseil en nutrition et en élevage, suivi de croissance des poulains Ceci, afin de : Vous permettre une cohabitation harmonieuse avec votre cheval ou votre poney, Assurer la sécurité de ceux qui l’approchent et notamment des jeunes enfants, Offrir à votre animal une vie équilibrée, saine, dans des conditions qui lui conviennent, Résoudre les petits problèmes de tous les jours. Visite gratuite et sans engagement pour faire le point sur les problèmes que vous rencontrez et proposer les solutions à y apporter.
Thèmes : Chevaux, poneys, shetlands, dressage, élevage, soins, débourrage, redressage, loire atlantique, équitation
Dans la même thématique
Conseiller à un ami 

Catégorie guide cheval : Cheval / Services équins / Divers services au cheval

Votre note :  0.00 (0 Votes)
Création / modification : Samedi, 21 Avril 2012 / Samedi, 31 Janvier 2015
Retour    

Titre du flux RSS : Techniques d'élevage

Url du flux RSS : 
  • A quoi correspond la cellulose brute ? 17 Feb 2015 | 2:59 am Techniques d'élevage

     

    Sur vos étiquettes d’aliments, il existe la mention « cellulose brute ». Une dénomination qui peut sembler absurde sauf si l’on tient compte que le chiffre correspond à, non pas un, mais trois éléments :

     

    • Lignine : polymère naturel constitué d’unités phénylpropane formant des polymères ramifiés insolubles dans l’eau. Elle ne présente pas de liaisons facilement hydrolysables et est très résistante aux attaques enzymatiques.

     

    • Hémicelluloses : polysaccharides non cellulosiques des parois végétales, constitués de chaînes β 1,4-pyranosiques dont l’ose est un pentose (xylose, arabinose) ou un hexose (glucose, mannose, galactose). Ces chaînes portent de nombreuses ramifications et pas ou peu de groupes acides. Elles s’associent à la surface des fibrilles de cellulose.

     

    • Cellulose : polysaccharide constitué de longues chaînes non ramifiées de β 1,4-glucopyranose. La cellulose est difficilement hydrolysable par la cellulase lorsqu’elle est associée à la lignine.

     

    Pour le cas d’un aliment, ce chiffre est indispensable pour connaître la digestibilité et la voie énergétique utilisée par l’aliment. Cette voie peut être à limiter dans le cas d’un cheval âgé.

     

    Cet élément est aussi important à estimer pour le foin. Pour rappel, seules les bactéries peuvent digérer la cellulose or comme c’est une molécule qui va entourer les cellules (ainsi que son contenu), il va falloir attendre cette partie de la digestion pour accéder aux nutriments.

     

    Les sucres simples sont alors moins accessibles lorsque le taux de cellulose brute est important ce qui répartit l’arrivée de ces sucres dans le sang dans le cas d’une PSSM.

     

    Bonne journée.

     

    Cet article a été rédigé par l'équipe de Techniques d'élevage, pour découvrir d'autres articles et les services de notre équipe, rendez-vous surhttp://www.techniquesdelevage.frou http://anneetcat.wix.com/techniques-elevage.

     

    François Kaeffer

     

     

     

    La cellulose brute correspond aux tissus de soutien de la plante. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    La cellulose brute correspond aux tissus de soutien de la plante. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

  • Mon foin est un foin de quoi ? 15 Feb 2015 | 3:15 am Techniques d'élevage

     

    On parle souvent de foin sans préciser alors que le terme « foin » désigne une herbe conservée par voie sèche.

     

    Mais la question est : quelle herbe a été utilisée pour mon foin ? Une ou plusieurs espèces ? Plantes annuelles ou vivaces ? Fertilisation ou pas ?

     

    L’herbe de prairie naturelle (prairie permanente)

     

    Les foins peuvent provenir de prairies permanentes, c’est-à-dire une surface naturelle qui est  toujours en herbe. C’est alors le milieu qui « sélectionne » les espèces présentes et donne ses caractéristiques au foin. Vous avez les prairies de bocage comme en Normandie, les prairies des grandes régions de production de viande comme le Limousin, les prairies des régions humides ou des bords de rivière, les prairies du Delta du Rhône, les prairies de montagne…

     

    Bref, ce sont généralement des parcelles difficiles à cultiver par leur sol, leur pente, leur faible productivité… ou la présence de pommiers. Cela peut être aussi des parcelles éloignées de l’exploitation où on préfère intervenir plus rarement.

     

    Dans le milieu équin, la prairie permanente est dominante car souvent la production fourragère n’est pas une priorité. Souvent la fertilisation est faible voire absente.

     

    Flore variée égal composition chimique et valeur nutritive variée. Notamment, un des grands critères est la teneur en légumineuses qui joue à la fois sur la capacité du foin à supporter des fanages un peu énergiques, sa teneur en protéines et sa teneur en calcium.

     

    Les foins très renommés comme les foins de montagne ou le foin de Crau sont généralement des foins à haute teneur en calcium. Ce facteur est indéniablement intéressant pour des vaches laitières ou des chevaux de course pour lesquels l’apport en calcium est souvent limitant. Par contre, pour des chevaux adultes de loisir, nourris essentiellement au foin, on peut arriver à des rapports phosphocalciques supérieurs au maximum tolérable et dans ce cas, il vaut mieux utiliser des foins moins renommés mais plus adaptés à ce type de chevaux.

     

    L’herbe de prairie temporaire en mélange

     

    Il s’agit là de prairies ensemencées avec des espèces « prairiales » en mélange. Les mélanges sont conçus généralement pour une utilisation donnée : vache laitière, bovins viande, chevaux et/ou un type de sol ou de climat : supporte le calcaire, la sécheresse…

     

    Ces prairies ont une longévité de 3 à 5 ans en moyenne en fonction des pratiques culturales et du mode d’exploitation.

     

    En général, les graminées dominent car elles constituent environ 75 % de la biomasse produite. Pour les graminées on a généralement une base de ray-grass anglais, de dactyle ou de fétuque associée à une ou plusieurs légumineuses pour la fourniture d’azote comme le trèfle et parfois la luzerne.

     

    Au fil des années, la composition de la flore peut varier notablement en fonction à la fois des conditions du milieu et des conditions d’exploitation. En effet, on peut dire qu’il y a compétition au sein des plantes du mélange et on peut favoriser, volontairement ou pas, un des protagonistes.

     

    Selon les cas, la fertilisation est plus ou moins importante.

     

    Les foins de prairie naturelle comme de prairies temporaires sont communément appelés " foins de pré ".

     

    Les fourrages mono-spécifiques (1 seule espèce)

     

    Il s’agit dans ce cas d’une seule espèce qui est semée, exploitée une ou plusieurs années en fonction de l’espèce choisie. Cela permet d’obtenir un produit très homogène dont les caractéristiques sont celles de l’espèce cultivée. En effet, comme il s’agit d’une herbe cultivée, non seulement la composition sera très proche d’un bout de la parcelle à l’autre (donc d’un round au suivant) mais encore entre deux parcelles et même entre deux fournisseurs.

     

    Pour les graminées fourragères, vous trouverez donc facilement sur le marché, des foins de ray-grass (anglais, italien, hybride), de dactyle, de fétuque (élevée ou des prés), de fléole, de brome… Pour les légumineuses, on retrouve la luzerne, les trèfles (souvent violet), le lotier, le sainfoin…

     

    Souvent actuellement, on trouve l’idée qu’un fourrage mono-spécifique est forcément moins « riche » qu’un foin de prairie naturelle. Si on parle de la richesse floristique et donc de sa diversité, c’est évident. Si on parle sur un plan nutritionnel, cela l’est beaucoup moins. En effet, tout dépend de l’adéquation des caractéristiques de l’espèce avec les besoins de l’animal.

     

    En outre, on a généralement moins de refus sur un fourrage mono-spécifique s’il est bien accepté. En général, le ray-grass par exemple est apprécié. Mais un foin de dactyle sera peut apprécié des chevaux alors qu’il est consommé en mélange à condition de ne pas être trop présent, les chevaux n’aimant souvent pas le côté coupant des feuilles de dactyle.

     

    On trouve aussi parfois des céréales comme l’orge, l’avoine, le blé où au lieu d’attendre l’épi, de le récolter immature « en herbe » qui peuvent aboutir à des foins.

     

    Dans ce cas, le but est de produire du fourrage en quantité et avec de la qualité nutritionnelle. L’apport de fertilisants est donc une constance pour couvrir les besoins de la plante. En outre, dans les cultures pluriannuelle, il faut compenser les prélèvements dans le sol afin que la culture puisse se maintenir.

     

    Cet article a été rédigé par l'équipe de Techniques d'élevage, pour découvrir d'autres articles et les services de notre équipe, rendez-vous surhttp://www.techniquesdelevage.fr ou http://anneetcat.wix.com/techniques-elevage

     

    Catherine Kaeffer

     

    Andainage. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Andainage. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

  • Vermifuges et parasites équins : le guide de Techniques d'élevage 13 Feb 2015 | 3:22 am Techniques d'élevage

     

    Les vermifuges équins et les parasites sont un mystère pour vous ? Vous aimeriez comprendre ce qui se passe dans vos pâtures, chez vos équidés, l'action des molécules... Voilà un guide à mettre dans toutes les poches !

     

    Fidèle à nos convictions, ce guide, édité par nos soins, ne vous donnera pas de solutions toutes faites mais il vous donnera des informations qui vous aideront à faire vos choix en connaissance de cause.

     

    Fini les principes généraux et les prêts-à-penser, apprenez à raisonner vos vermifuges.

     

    Donner un vermifuge au bon moment, pour traiter les bons parasites, en utilisant les molécules chimiques ou le naturel, adapter sa gestion de pâture... ce guide est une mine d'informations qui peut s'emmener partout grâce à son format pratique.

     

    Vous faire découvrir le monde des vermifuges, c'est le but de ces petites fiches synthétiques et accessibles. Et vous ne pourrez bientôt plus vous en passer...

     

     

    Ce guide comprend des fiches sur :

     

    • les parasites affectant le cheval, l'âne et le poulain accessibles au vermifuge,
       

    • la vie des parasites,
       

    • des conseils pratiques pour vermifuger efficacement selon les molécules utilisées,
       

    • quelques données sur les méthodes naturelles,
       

    • un modèle de fiche pour vous aider à raisonner le programme de vermifuges de votre équidé au quotidien.

     

     

    Prix TTC (frais d'envoi compris) : 9,50 euros en France métropolitaine, 11,00 euros en UE (hors France métropolitaine), Suisse et Outre-Mer. 13,50 euros pour les autres pays (à préciser en fonction des conditions particulières). Format 11 x 15 cm. 16 pages. 

     

    Conditions de paiement :

     

    • Par chèque adressé à Alpha & Oméga, 20 rue du Fresche Blanc, 44300 Nantes

    • Par Virement bancaire

     

    La commande sera expédiée à réception du paiement.

     

    Pour tous renseignements : anneetcat@aol.com ou 02 40 49 26 40.

     

    L'équipe de Techniques d'élevage

     

     
    Guide parasites et vermifuge - en savoir plus sur nos équidés - édition Alpha & Oméga - Tous droits réservés

    Guide parasites et vermifuge - en savoir plus sur nos équidés - édition Alpha & Oméga - Tous droits réservés

  • Quelle est l’impact de la vermifugation sur la flore digestive ? 11 Feb 2015 | 3:25 am Techniques d'élevage

     

    La vermifugation a la réputation d’impacter sur la flore digestive. Effectivement, le contraire serait étonnant mais qu’est-ce que la flore, au juste ?

     

    La flore digestive correspond, non seulement, aux bactéries (bien connu) mais aussi aux champignons et aux protozoaires.

     

    Quand on parle vermifugation, on parle d’antiparasitaire… Jusque-là, tout va bien… Un antiparasitaire touchera des pluricellulaires du règne animal comme nos chers protozoaires. En aucun cas (dans les doses normales), il ne touchera les bactéries.

     

    En cela, ce n’est pas gênant puisque les protozoaires ont strictement les mêmes activités que les bactéries donc ils sont remplaçables par ces dernières.

     

    Lors d’une défaunation (et oui, les protozoaires étant des animaux, on tue la faune du tube digestif !), les bactéries  vont remplacer les protozoaires sauf que cela prend plusieurs jours, d’où certains effets secondaires.

     

    En somme, un traitement antiparasitaire, c’est des parasites morts qui vont libérer de la place et des protozoaires normaux doivent eux aussi être remplacés.

     

    A noter que les parasites en mourant puis éventuellement en se décomposant avant expulsion, vont lâcher des toxines qui elles peuvent être délétères sur la flore cette fois.

     

    Pour entrer sur le terrain du poulain, la coprophagie permet d’ensemencer en bactéries et surtout en protozoaires (plus résistants). Les bactéries prennent la place au fur et à mesure de la mort des protozoaires, leur croissance étant nettement plus lente que celle des bactéries.

     

    Un traitement anti-parasitaire doit donc être fait avec la plus grande prudence chez le poulain puisque la digestion par les protozoaires possède une plus grande place que chez l’adulte.

     

    L’utilisation d’un drainage hépatique pour limiter les problèmes strictement digestifs lors des vermifugations semble cependant inutile. Pour rappel, la digestion a lieu en deux étapes : enzymatique puis microbienne. Or le drainage hépatique ne permettrait qu’augmenter la production de bile laquelle fait partie de la digestion enzymatique... pas microbienne.

     

    Cet article a été rédigé par l'équipe de Techniques d'élevage, pour découvrir d'autres articles et les services de notre équipe, rendez-vous sur http://www.techniquesdelevage.fr ou http://anneetcat.wix.com/techniques-elevage

     

    Bonne journée.

     

    François Kaeffer

    Oeufs de gastérophiles sur l'antérieur d'une jeune jument. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Oeufs de gastérophiles sur l'antérieur d'une jeune jument. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

  • Forme de la croupe vue par derrière et appréciation de l’état corporel d’un équidé 9 Feb 2015 | 3:23 am Techniques d'élevage

     

    Il est intéressant pour juger de l’état corporel d’un équidé de le regarder – et de prendre une photo – en se plaçant derrière bien dans l’axe.

     

    La première chose à voir est la forme générale de la croupe.

     

    Évidemment, si vous avez un cheval totalement dénutri et maigre à faire peur ou au contraire un tas de suif, vous le verrez sans aucun problème. Mais il est plus difficile de faire la part des choses pour des chevaux qui sont dans une bonne moyenne, juste un peu au-dessus ou un peu en dessous  tout en restant dans un état tout à fait correct.

     

    J’ai une classification toute personnelle et « architecturale » : on a la croupe gothique, la croupe romane et la croupe en cœur.

     

    La croupe en cœur ou croupe double

     

    La croupe en cœur est la classique croupe double. Elle est acceptable chez le cob ou le trait si (et seulement si) les masses de part et d’autre de la colonne vertébrale sont bien des muscles et non des masses graisseuses. 

    Exemple d'une croupe double chez un cheval de trait.

    Exemple d'une croupe double chez un cheval de trait.

     

    Chez un autre cheval, elle dénote un état d’embonpoint non souhaitable.

     

    Dans la croupe double, vous noterez que la colonne vertébrale est en creux.

     

    La croupe « romane »

     

    La croupe fait penser aux églises romanes. Elle décrit un demi cercle. La colonne vertébrale est au même niveau que les masses de chaque côté.

     

    Cela correspond à un bon état. C’est acceptable chez un cheval de trait. Chez le cheval de selle, c’est fréquent dans les chevaux type ibériques ou camargue. Un pur avec cette conformation serait un peu enrobé ou manquerait d’entraînement.

     

    Voilà ce que cela donne sur un cheval : 

    Croupe "romane&"#x20;avec une légère croupe double. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Croupe "romane" avec une légère croupe double. Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Croupe "romane". Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Croupe "romane". Techniques d'élevage. Tous droits réservés

    Croupe "romane". Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Croupe "romane". Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Par contre, si vous avez le même type de croupe chez un âne, il est beaucoup trop gros.

    Croupe "romane&"#x20;chez un âne obèse. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Croupe "romane" chez un âne obèse. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

     

    La croupe « gothique »

     

    La forme de la croupe fait penser aux cathédrales qui ornent nos villes. La colonne vertébrale fait une pointe par rapport aux masses musculaires de chaque côté.

     

    Pour un cheval tant que ce n’est pas trop marqué, c’est une conformation qu’on retrouve souvent chez des animaux longilignes ou sportifs. Si vous l’avez chez un merens ou un ibérique, il est un peu léger. Si vous l’avez chez un trait, il faut revoir son alimentation. 

     

    Croupe "gothique&"#x20;sur un cheval de sport. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

    Croupe "gothique" sur un cheval de sport. Techniques d'élevage. Tous droits réservés.

     

    Par contre, si vous l’avez chez un âne, bravo, c’est qu’il est parfaitement alimenté.

     

    Croupe "gothique&"#x20;chez un âne.

    Croupe "gothique" chez un âne.

    Cet article a été rédigé par l'équipe de Techniques d'élevage, pour découvrir d'autres articles et les services de notre équipe, rendez-vous surhttp://www.techniquesdelevage.fr ou http://anneetcat.wix.com/techniques-elevage

    Catherine KAEFFER

Vote et commentaire

Nom:
Titre:
Votre vote:
 
Retour